C'est ainsi que les visiteurs auront accès au réfectoire et à la bibliothèque du monastère. Les pièces maîtresses y sont les splendides plafonds en stuc du XVIIè siècle réalisés par Jean Christian Hansche ainsi que le couloir avec ses 21 vitraux monumentaux datant de la même époque et conçus par le maître verrier louvaniste Jan de Caumont.

Le "musée de dialogue" attaché à l'abbaye, le "Parcum", accueillera, pour sa part et du 4 mai au 1er août, une vaste exposition rétrospective, intitulée "Comme l'éclair : 900 ans de Norbertins". Celle-ci proposera un aperçu original de la vie de l'abbaye, où réside et travaille toujours une communauté de religieux, et évoquera neuf siècles d'histoire des Norbertins. Elle réunira également des pièces précieuses provenant, non seulement des abbayes brabançonnes, mais aussi d'autres collections nationales et internationales.

Une facette de l'exposition s'attachera aussi à faire de la prospective, étant entendu que ces lieux de prière et de dévotion, continueront à être des lieux de dialogue et de préservation d'un fabuleux patrimoine artistique. Afin de le rendre plus vivante et interactive encore, les concepteurs de l'événement ont choisi d'effectuer des projections sur les plafonds tout en réalisant des paysages sonores ainsi que des animations audiovisuelles.

Fondée en 1128, fermée en 1797 mais restituée à la vie conventionnelle en 1834, l'abbaye de Parc accueillera ses premiers religieux conduits par de Saint-Martin de Laon. Ils avaient été invités par le duc de Brabant, Godefroid Ier le Barbu, soucieux de donner à son bonne ville de Louvain une solide infrastructure sociale et religieuse. On ne dispose de peu d'informations à propos de la période du Moyen-Âge.

Le nombre de vocations prendra une courbe ascendante à partir du XVIIè siècle, mais l'essor économique, qui se manifestera au XVIIIè siècle, permettra à l'abbaye de mettre en place de nouvelles constructions au style caractéristique et qui sont toujours visibles. Trois ensembles apparaissent : les ensembles claustral, agricole et industriel. Quatre portes vont régler l'accès à cette cité monastique : la Porte aux Lions, la Porte de la Vierge ou des Pauvres, la Porte Saint-Jean et la Porte Saint-Norbert.

Par ailleurs, le moulin et le logis du meunier, construits en 1534, seront à l'origine de l'ensemble industriel On y ajoutera une forge et une fonderie au XVIIIè siècle mais il n'en reste que peu de traces. L'ensemble agricole sera mieux conservé et constitue un large quadrilatère aux allures de halles urbaines entourant une grande cour intérieure. Mais c'est dans l'ensemble claustral que se trouvent les plus anciens bâtiments qui, commencés au XIIIe siècle, seront agrandis ou modifiés jusqu'au XVIIIè siècle. L'église abbatiale, quant à elle, sera la construction la plus souvent remaniée. De la construction originale il ne reste aucune trace. Elle sera remplacée par un édifice plus important, de style roman, consacré en 1226, puis agrandi progressivement. Telle qu'on la voit aujourd'hui, l'église se présente comme un aboutissement de transformations successives jusqu'à atteindre une conception très caractéristique du XVIIIè siècle.

Depuis le début du XXè siècle, l'abbaye se donnera une orientation intellectuelle, avec la proximité de l'Université catholique de Louvain (UCL), mais aussi missionnaire (notamment au Brésil) .

L'exposition sera accessible du mardi au dimanche de 10h00 à 17h00. Informations et réservations éventuelles Tél : 016-40 01 51 et site www.parcum.be.

C'est ainsi que les visiteurs auront accès au réfectoire et à la bibliothèque du monastère. Les pièces maîtresses y sont les splendides plafonds en stuc du XVIIè siècle réalisés par Jean Christian Hansche ainsi que le couloir avec ses 21 vitraux monumentaux datant de la même époque et conçus par le maître verrier louvaniste Jan de Caumont. Le "musée de dialogue" attaché à l'abbaye, le "Parcum", accueillera, pour sa part et du 4 mai au 1er août, une vaste exposition rétrospective, intitulée "Comme l'éclair : 900 ans de Norbertins". Celle-ci proposera un aperçu original de la vie de l'abbaye, où réside et travaille toujours une communauté de religieux, et évoquera neuf siècles d'histoire des Norbertins. Elle réunira également des pièces précieuses provenant, non seulement des abbayes brabançonnes, mais aussi d'autres collections nationales et internationales. Une facette de l'exposition s'attachera aussi à faire de la prospective, étant entendu que ces lieux de prière et de dévotion, continueront à être des lieux de dialogue et de préservation d'un fabuleux patrimoine artistique. Afin de le rendre plus vivante et interactive encore, les concepteurs de l'événement ont choisi d'effectuer des projections sur les plafonds tout en réalisant des paysages sonores ainsi que des animations audiovisuelles. Fondée en 1128, fermée en 1797 mais restituée à la vie conventionnelle en 1834, l'abbaye de Parc accueillera ses premiers religieux conduits par de Saint-Martin de Laon. Ils avaient été invités par le duc de Brabant, Godefroid Ier le Barbu, soucieux de donner à son bonne ville de Louvain une solide infrastructure sociale et religieuse. On ne dispose de peu d'informations à propos de la période du Moyen-Âge. Le nombre de vocations prendra une courbe ascendante à partir du XVIIè siècle, mais l'essor économique, qui se manifestera au XVIIIè siècle, permettra à l'abbaye de mettre en place de nouvelles constructions au style caractéristique et qui sont toujours visibles. Trois ensembles apparaissent : les ensembles claustral, agricole et industriel. Quatre portes vont régler l'accès à cette cité monastique : la Porte aux Lions, la Porte de la Vierge ou des Pauvres, la Porte Saint-Jean et la Porte Saint-Norbert. Par ailleurs, le moulin et le logis du meunier, construits en 1534, seront à l'origine de l'ensemble industriel On y ajoutera une forge et une fonderie au XVIIIè siècle mais il n'en reste que peu de traces. L'ensemble agricole sera mieux conservé et constitue un large quadrilatère aux allures de halles urbaines entourant une grande cour intérieure. Mais c'est dans l'ensemble claustral que se trouvent les plus anciens bâtiments qui, commencés au XIIIe siècle, seront agrandis ou modifiés jusqu'au XVIIIè siècle. L'église abbatiale, quant à elle, sera la construction la plus souvent remaniée. De la construction originale il ne reste aucune trace. Elle sera remplacée par un édifice plus important, de style roman, consacré en 1226, puis agrandi progressivement. Telle qu'on la voit aujourd'hui, l'église se présente comme un aboutissement de transformations successives jusqu'à atteindre une conception très caractéristique du XVIIIè siècle. Depuis le début du XXè siècle, l'abbaye se donnera une orientation intellectuelle, avec la proximité de l'Université catholique de Louvain (UCL), mais aussi missionnaire (notamment au Brésil) . L'exposition sera accessible du mardi au dimanche de 10h00 à 17h00. Informations et réservations éventuelles Tél : 016-40 01 51 et site www.parcum.be.