La crise, il y a une dizaine d'années, n'a pas épargné les parcs à thèmes. Et la concurrence est devenue tellement forte que chaque entreprise, aujourd'hui, tente de sortir la tête de l'eau avec des stratégies qui portent (plus ou moins) leurs fruits. D'un côté, l'essoufflement a été compensé par une meilleure mise en vitrine des produits dérivés dans des boutiques hors de prix. C'est la technique préférée de Disney, notamment, dont la vente des billets ne représente désormais plus que la moitié des revenus. De l'autre, on a développé l'offre hôtelière ou la restauration, tout en essayant de monter en gamme afin d'attirer une clientèle plus aisée. En Espagne, PortAventura a ainsi ouvert un hôtel 5-étoiles au sein de son propre parc, tandis qu'en Allemagne, l'Europa Park s'est vu attribuer deux étoiles au Michelin pour l'un de ses restaurants (L'Ammolite). A un niveau différent, chez nous, Plopsaland propose une formule "buffet de luxe et limousine avec chauffeur" aux futurs mariés qui souhaitent se dire "oui" entre deux doses de frissons...
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