Le sondage réalisé sur les "intentions et adaptations de vacances à la suite de la crise du coronavirus" montre que 55% des francophones et 59% des néerlandophones estiment qu'ils ne partiront certainement ou probablement pas en vacances cet été.

Environ la moitié changera de projet de vacances (43% Wallonie-Bruxelles, 52% Flandre) mais plus de la moitié maintiendra les dates initialement prévues pour les vacances.

Enfin, en moyenne, deux Belges sur trois comptent choisir une destination plus proche que d'habitude.

Une chance pour la Wallonie de faire découvrir ses atouts à ceux qui resteront? L'étude vise aussi, voire avant tout, à jauger la capacité d'attrait de la Wallonie dans cette période spéciale. Sachant qu'un tiers des répondants restera certainement dans un rayon de 200 km près de chez lui, la Wallonie enregistre qu'elle obtient une notoriété touristique de 71%, d'abord auprès des Belges bien sûr (89% chez les Wallons/Bruxellois, 81% chez les Flamands), mais aussi aux Pays-Bas (60%) et en France (49%). Et 91% de ceux qui y sont déjà venus déclarent vouloir y retourner.

Enfin, l'étude souligne également que les activités privilégiées pour les vacances correspondent assez naturellement au potentiel wallon: promenades, visite des villes et villages, exploration des sites naturels, randonnées, parcs d'attractions, etc.

Réalisé auprès de 3.000 personnes (800 de Wallonie-Bruxelles, 800 de Flandre, 800 des Pays-Bas, 600 de France), ce sondage vise à aider la préparation du plan de relance du commissariat général au tourisme, de WBT (Wallonie Belgique Tourisme) et de la ministre wallonne du Tourisme, Valérie De Bue (MR).

Le sondage réalisé sur les "intentions et adaptations de vacances à la suite de la crise du coronavirus" montre que 55% des francophones et 59% des néerlandophones estiment qu'ils ne partiront certainement ou probablement pas en vacances cet été. Environ la moitié changera de projet de vacances (43% Wallonie-Bruxelles, 52% Flandre) mais plus de la moitié maintiendra les dates initialement prévues pour les vacances. Enfin, en moyenne, deux Belges sur trois comptent choisir une destination plus proche que d'habitude. Une chance pour la Wallonie de faire découvrir ses atouts à ceux qui resteront? L'étude vise aussi, voire avant tout, à jauger la capacité d'attrait de la Wallonie dans cette période spéciale. Sachant qu'un tiers des répondants restera certainement dans un rayon de 200 km près de chez lui, la Wallonie enregistre qu'elle obtient une notoriété touristique de 71%, d'abord auprès des Belges bien sûr (89% chez les Wallons/Bruxellois, 81% chez les Flamands), mais aussi aux Pays-Bas (60%) et en France (49%). Et 91% de ceux qui y sont déjà venus déclarent vouloir y retourner. Enfin, l'étude souligne également que les activités privilégiées pour les vacances correspondent assez naturellement au potentiel wallon: promenades, visite des villes et villages, exploration des sites naturels, randonnées, parcs d'attractions, etc. Réalisé auprès de 3.000 personnes (800 de Wallonie-Bruxelles, 800 de Flandre, 800 des Pays-Bas, 600 de France), ce sondage vise à aider la préparation du plan de relance du commissariat général au tourisme, de WBT (Wallonie Belgique Tourisme) et de la ministre wallonne du Tourisme, Valérie De Bue (MR).