Comme tous les ans au coeur de l'été, la Terre, en effectuant sa rotation autour du Soleil, croise l'immense queue poussiéreuse de la comète Swift Tuttle.

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Pour les habitants de la planète bleue, il en résulte l'un des plus jolis spectacles cosmiques visibles à l'oeil nu : une pluie d'étoiles filantes, phénomène lumineux dû à la traversée de l'atmosphère par des corps solides venus de l'espace.

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Rien de bien menaçant : ce sont les minuscules cailloux que charrie la queue de la comète qui, en pénétrant à vive allure dans l'enveloppe gazeuse de la Terre, s'enflamment à quelque 110 kilomètres d'altitude, avant d'être réduits en cendre 30 kilomètres plus bas...

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Nombreuses et rapides, les Perséides font partie des premiers essaims météoriques découverts par les scientifiques. Ces " averses " auraient déjà été repérées en Chine dès l'an 36. Toutefois, la mort de Saint-Laurent (10 août 258) coïncidant avec leur période d'apparition, on les connaît aussi sous le nom évocateur de " larmes de Saint-Laurent ".

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Pleurera-t-on beaucoup cet été ? " Avec ce type de phénomène, il y a toujours une part de suspense et de hasard. D'une année à l'autre, on ignore quelle orientation a pris la queue de la comète, et comment les grains de sable qu'elle contient se sont dispersés.

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Le feu d'artifice atteint toutefois son apogée à la moitié du mois d'août. Comme l'événement n'est perceptible que dans l'obscurité. Où profiter le mieux du spectacle ? " Dans tout endroit dégagé, mais éloigné de sources lumineuses polluantes comme les routes ou les villes.

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Comme tous les ans au coeur de l'été, la Terre, en effectuant sa rotation autour du Soleil, croise l'immense queue poussiéreuse de la comète Swift Tuttle. Pour les habitants de la planète bleue, il en résulte l'un des plus jolis spectacles cosmiques visibles à l'oeil nu : une pluie d'étoiles filantes, phénomène lumineux dû à la traversée de l'atmosphère par des corps solides venus de l'espace. Rien de bien menaçant : ce sont les minuscules cailloux que charrie la queue de la comète qui, en pénétrant à vive allure dans l'enveloppe gazeuse de la Terre, s'enflamment à quelque 110 kilomètres d'altitude, avant d'être réduits en cendre 30 kilomètres plus bas... Nombreuses et rapides, les Perséides font partie des premiers essaims météoriques découverts par les scientifiques. Ces " averses " auraient déjà été repérées en Chine dès l'an 36. Toutefois, la mort de Saint-Laurent (10 août 258) coïncidant avec leur période d'apparition, on les connaît aussi sous le nom évocateur de " larmes de Saint-Laurent ". Pleurera-t-on beaucoup cet été ? " Avec ce type de phénomène, il y a toujours une part de suspense et de hasard. D'une année à l'autre, on ignore quelle orientation a pris la queue de la comète, et comment les grains de sable qu'elle contient se sont dispersés. Le feu d'artifice atteint toutefois son apogée à la moitié du mois d'août. Comme l'événement n'est perceptible que dans l'obscurité. Où profiter le mieux du spectacle ? " Dans tout endroit dégagé, mais éloigné de sources lumineuses polluantes comme les routes ou les villes.