Le Népal, qui s'est progressivement remis du grave tremblement de terre de 2015, souhaite à présent se concentrer sur le tourisme, une importante source de revenus. Il a l'ambition de drainer deux millions de visiteurs cette année, soit presque deux fois plus qu'en 2018 (1,17 million de visiteurs). Pour cela, une campagne internationale intitulée "Visit Nepal 2020" a été lancée.

La venue de personnalités étrangères s'inscrit également dans cette opération de séduction. Le Népal a, ainsi, accueilli l'an dernier le président chinois Xi Jinping -sachant que les Chinois enregistrent la plus forte croissance parmi les touristes- et le président du Bangladesh. Mais le pays veut aussi attirer les Européens, et notamment les Belges. En 2018, 5.600 de nos compatriotes l'ont visité et le déplacement de la princesse Astrid pourrait encore doper les chiffres.

Il était prévu que la princesse et sa délégation effectuent un vol au-dessus des montagnes de l'Himalaya mais ce point de programme a dû être annulé en raison des conditions météorologiques défavorables. L'excursion à Bhaktapur a, elle, bien été maintenue. Il s'agit d'une des plus anciennes villes médiévales du Népal, la capitale culturelle, toute désignée pour attirer les visiteurs.

La princesse Astrid le le prince Lorenz de Belgique, à Bhaktapur au Népal, le 21 janvier 2020 © Belga Images

"Nous souhaitons aspirer cinquante pour cent des touristes qui viennent au Népal jusqu'à Bhaktapur, ceux qui s'intéressent aux traditions et à la culture du peuple népalais. Notre ville doit s'inscrire sur la carte du monde comme Lijiang en Chine, Bath en Angleterre, Rome en Italie ou Barcelone en Espagne... des villes anciennes où les traditions culturelles ont été préservées. Le gouvernement nous soutient à cet égard", explique Damodar Suwal, guide touristique.

Le Népal a déjà conquis les aventuriers, adeptes du trekking ou du rafting en montagne. Mais il veut également attirer les profils "religieux" ou spirituels, vers le village de Lumbini, par exemple, lieu de naissance de Bouddha, d'autant qu'un nouvel aéroport international y est en construction. Le pays regorge aussi de lieux saints et de sanctuaires pour les hindous. Lorenz et Astrid ont visité, eux, Bodnath (également appelé Bouddhanath) à Katmandou.

Parmi le public cible encore, la classe supérieure. L'hôtellerie se développe en conséquence et des espaces tels que le parc national de Chitwan s'aménagent petit à petit. Le couple princier parcourra cette réserve naturelle jeudi et vendredi. Il pourra y observer des animaux en voie de disparition, comme le tigre du Bengale. Selon un dernier décompte, ils n'étaient plus que 235 à traverser les paysages du Népal en 2018.

La soeur du roi Philippe est en mission humanitaire avec l'Action Damien, dont elle est la présidente d'honneur, jusqu'à la fin de la semaine.

Le Népal, qui s'est progressivement remis du grave tremblement de terre de 2015, souhaite à présent se concentrer sur le tourisme, une importante source de revenus. Il a l'ambition de drainer deux millions de visiteurs cette année, soit presque deux fois plus qu'en 2018 (1,17 million de visiteurs). Pour cela, une campagne internationale intitulée "Visit Nepal 2020" a été lancée.La venue de personnalités étrangères s'inscrit également dans cette opération de séduction. Le Népal a, ainsi, accueilli l'an dernier le président chinois Xi Jinping -sachant que les Chinois enregistrent la plus forte croissance parmi les touristes- et le président du Bangladesh. Mais le pays veut aussi attirer les Européens, et notamment les Belges. En 2018, 5.600 de nos compatriotes l'ont visité et le déplacement de la princesse Astrid pourrait encore doper les chiffres.Il était prévu que la princesse et sa délégation effectuent un vol au-dessus des montagnes de l'Himalaya mais ce point de programme a dû être annulé en raison des conditions météorologiques défavorables. L'excursion à Bhaktapur a, elle, bien été maintenue. Il s'agit d'une des plus anciennes villes médiévales du Népal, la capitale culturelle, toute désignée pour attirer les visiteurs. "Nous souhaitons aspirer cinquante pour cent des touristes qui viennent au Népal jusqu'à Bhaktapur, ceux qui s'intéressent aux traditions et à la culture du peuple népalais. Notre ville doit s'inscrire sur la carte du monde comme Lijiang en Chine, Bath en Angleterre, Rome en Italie ou Barcelone en Espagne... des villes anciennes où les traditions culturelles ont été préservées. Le gouvernement nous soutient à cet égard", explique Damodar Suwal, guide touristique.Le Népal a déjà conquis les aventuriers, adeptes du trekking ou du rafting en montagne. Mais il veut également attirer les profils "religieux" ou spirituels, vers le village de Lumbini, par exemple, lieu de naissance de Bouddha, d'autant qu'un nouvel aéroport international y est en construction. Le pays regorge aussi de lieux saints et de sanctuaires pour les hindous. Lorenz et Astrid ont visité, eux, Bodnath (également appelé Bouddhanath) à Katmandou.Parmi le public cible encore, la classe supérieure. L'hôtellerie se développe en conséquence et des espaces tels que le parc national de Chitwan s'aménagent petit à petit. Le couple princier parcourra cette réserve naturelle jeudi et vendredi. Il pourra y observer des animaux en voie de disparition, comme le tigre du Bengale. Selon un dernier décompte, ils n'étaient plus que 235 à traverser les paysages du Népal en 2018. La soeur du roi Philippe est en mission humanitaire avec l'Action Damien, dont elle est la présidente d'honneur, jusqu'à la fin de la semaine.