Les travaux pour aménager ce site abritant les ruines de quatre temples en plein centre de Rome, situé entre le Panthéon et le quartier du Ghetto, vont commencer en mai, a annoncé mercredi la maire de Rome Virginia Raggi. "Grâce à ces travaux, nous pourrons y pénétrer et marcher au milieu des vestiges de notre histoire", s'est-elle réjouie au cours d'une conférence de presse. Actuellement ce site, situé à quelques mètres en dessous du niveau du sol, peut être seulement admiré du haut de la place qui l'encadre.

C'est ici que Jules César aurait été poignardé à mort, mais aujourd'hui ces lieux historiques ne sont plus peuplés que par une colonie de chats musardant entre les restes de colonnes, pour le plus grand bonheur des touristes. Parmi les temples datant des IIIe et IVe siècles avant JC figure notamment un monument circulaire dédié à la déesse de la Fortune, dont la colossale tête en marbre est exposée au musée "Centrale Montemartini" de Rome. Ces vestiges ont été découverts durant des fouilles en 1926 qui, grâce à la démolition d'édifices médiévaux, avait permis de mettre au jour les ruines de l'époque romaine. Financés par le joaillier Bulgari (propriété du géant français du luxe LVMH) à hauteur d'un million d'euros, ces travaux, qui devraient durer un an, devraient permettre de construire des passages surélevés et d'installer un système d'illumination ainsi qu'un espace d'exposition. "Nous nous préparons à l'arrivée de nouveaux touristes quand la crise du Covid sera terminée", a affirmé la maire de Rome, alors que la capitale italienne est désertée depuis plus d'un an.

Les travaux pour aménager ce site abritant les ruines de quatre temples en plein centre de Rome, situé entre le Panthéon et le quartier du Ghetto, vont commencer en mai, a annoncé mercredi la maire de Rome Virginia Raggi. "Grâce à ces travaux, nous pourrons y pénétrer et marcher au milieu des vestiges de notre histoire", s'est-elle réjouie au cours d'une conférence de presse. Actuellement ce site, situé à quelques mètres en dessous du niveau du sol, peut être seulement admiré du haut de la place qui l'encadre. C'est ici que Jules César aurait été poignardé à mort, mais aujourd'hui ces lieux historiques ne sont plus peuplés que par une colonie de chats musardant entre les restes de colonnes, pour le plus grand bonheur des touristes. Parmi les temples datant des IIIe et IVe siècles avant JC figure notamment un monument circulaire dédié à la déesse de la Fortune, dont la colossale tête en marbre est exposée au musée "Centrale Montemartini" de Rome. Ces vestiges ont été découverts durant des fouilles en 1926 qui, grâce à la démolition d'édifices médiévaux, avait permis de mettre au jour les ruines de l'époque romaine. Financés par le joaillier Bulgari (propriété du géant français du luxe LVMH) à hauteur d'un million d'euros, ces travaux, qui devraient durer un an, devraient permettre de construire des passages surélevés et d'installer un système d'illumination ainsi qu'un espace d'exposition. "Nous nous préparons à l'arrivée de nouveaux touristes quand la crise du Covid sera terminée", a affirmé la maire de Rome, alors que la capitale italienne est désertée depuis plus d'un an.