La Commission européenne doit présenter mercredi des recommandations à l'adresse des Etats membres sur la levée des restrictions qu'ils ont mis en place à leurs frontières pour lutter contre la propagation du coronavirus.

"Les Etats membres ont introduit différentes mesures de façon non coordonnée, et la levée de ces différentes restrictions nationales prendra un certain temps", a reconnu Mme Johansson devant la commission des affaires intérieures du Parlement européen.

"Quoi qu'il en soit, nous lèverons ces restrictions sur la base de nos valeurs, c'est-à-dire sans discrimination", a-t-elle poursuivi. "Les Etats membres ne peuvent pas ouvrir leurs frontières à des citoyens d'un pays de l'UE mais pas à d'autres. C'est essentiel", a-t-elle souligné.

Alors que ces contrôles aux frontières intérieures avaient été décidés par les pays en ordre dispersé, la Commission prône une coordination dans leur levée. La Commission estimait mi-avril que "les restrictions en matière de déplacements devraient d'abord être assouplies entre des zones à faible risque" épidémiologique.

Elle préconise une levée progressive des restrictions sur la base de critères liés à la propagation du virus et à la situation du système de santé, aux mesures protectrices de distanciation sociale et au motif du voyage.

L'exécutif européen recommande de ne rouvrir que "dans un second temps" les frontières extérieures de l'UE et de l'espace Schengen avec le reste du monde. Cette fermeture est actuellement en vigueur jusqu'au 15 mai, et devrait donc à nouveau être reconduite pour une période d'un mois renouvelable.

La Commission européenne doit présenter mercredi des recommandations à l'adresse des Etats membres sur la levée des restrictions qu'ils ont mis en place à leurs frontières pour lutter contre la propagation du coronavirus."Les Etats membres ont introduit différentes mesures de façon non coordonnée, et la levée de ces différentes restrictions nationales prendra un certain temps", a reconnu Mme Johansson devant la commission des affaires intérieures du Parlement européen. "Quoi qu'il en soit, nous lèverons ces restrictions sur la base de nos valeurs, c'est-à-dire sans discrimination", a-t-elle poursuivi. "Les Etats membres ne peuvent pas ouvrir leurs frontières à des citoyens d'un pays de l'UE mais pas à d'autres. C'est essentiel", a-t-elle souligné.Alors que ces contrôles aux frontières intérieures avaient été décidés par les pays en ordre dispersé, la Commission prône une coordination dans leur levée. La Commission estimait mi-avril que "les restrictions en matière de déplacements devraient d'abord être assouplies entre des zones à faible risque" épidémiologique. Elle préconise une levée progressive des restrictions sur la base de critères liés à la propagation du virus et à la situation du système de santé, aux mesures protectrices de distanciation sociale et au motif du voyage.L'exécutif européen recommande de ne rouvrir que "dans un second temps" les frontières extérieures de l'UE et de l'espace Schengen avec le reste du monde. Cette fermeture est actuellement en vigueur jusqu'au 15 mai, et devrait donc à nouveau être reconduite pour une période d'un mois renouvelable.