Quand nous le retrouvons, tentant de dissimuler son mètre nonante-trois derrière un épais buisson, Thomas Jean épie un renard, l'une de ses bestioles de prédilection. Ce silencieux tête-à-tête interrompu par notre arrivée, le YouTubeur nous salue, mèche et moustache au vent, un oeil encore tourné vers son petit copain rouquin qui vient de filer ; direction la gare de Meiser. Nous ne sommes donc pas en pleine cambrousse mais dans un terrain vague de Schaerbeek. Pratiquer l'observation animalière quand des tours de béton s'érigent à l'horizon ? C'est le concept, du moins en partie.
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