Le Trans caucasian trail, aussi connu sous le nom de TCT, conduit les randonneurs à travers des régions d'une incroyable richesse naturelle, mais aussi culturelle. Cette année, environ 250 km de sentiers à travers les montagnes géorgiennes ont été ouverts aux marcheurs. L'idée est, à terme, d'offrir un itinéraire pédestre de 1 500 km dans une nature sauvage à couper le souffle et incroyablement isolée qui reliera la mer Noire à la mer Caspienne, en passant par la Géorgie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Le trajet devrait pouvoir être fait en trois mois.

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L'un des points les plus élevés du parcours est l'Ushguli, un site perdu au milieu des vastes plaines et des hauts sommets du vaste versant sud des montagnes du Caucase. Serpentant à 2 000 mètres au-dessus du niveau de la mer entre des pics glaciaires et des gorges rocheuses, le sentier traverse des prairies et des pâturages où paissent des vaches et chevaux rustiques.

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Cette contrée isolée et sauvage se distingue par des sommets enneigés, des prairies et des centaines de villages à moitié déserts. Dans la région du Svaneti, inscrite à l'Unesco et qui se trouve au nord-ouest de la Géorgie, se dessinent à flanc de collines de minuscules hameaux avec de surprenants gratte-ciel médiévaux et dont certains existent depuis le 8e siècle.

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Préservée par un long isolement, la région du Haut Svaneti, offre un paysage de montagne aux villages d'apparence médiévale, toujours dominés par leurs tours-maisons. Le village de Chazhashi compte encore plus de deux cents de ces constructions très originales destinées en même temps à l'habitation et à la défense contre les envahisseurs qui menaçaient la région.

Le terrain accidenté du Caucase a favorisé la diversité de groupes ethniques et culturels que les linguistes comparent à la forêt amazonienne ou aux îles de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Une quarantaine de langues indigènes sont parlées dans cette région entre l'Europe et l'Asie et légèrement plus petite que la Grande-Bretagne. Les paysages vierges et la multitude d'espèces endémiques de la région lui ont également valu d'être désignée comme l'un des 34 points les plus riches en biodiversité de la planète.

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Jusqu'à six mois par an, une grande partie du TCT est recouverte de neige, ce qui fait que c'est surtout l'été que l'itinéraire est balisé et étendu principalement par des bénévoles. Depuis 2015, l'asbl TCT a ajouté des panneaux et des infrastructures pour relier les sections déjà ouvertes de l'itinéraire qui comprenaient d'anciennes pistes soviétiques pour 4X4 et les sentiers foulés par les habitants.

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La pandémie a l'année dernière interrompu le développement du sentier tout comme un conflit géopolitique entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan a entraîné le détournement de certaines sections de l'itinéraire, mais malgré ces contretemps, à partir de 2022, le TCT devrait proposer 1 200 km de sentiers et relier le nord-ouest de la Géorgie au sud de l'Arménie.

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Vous pouvez aussi aider en tant que bénévole à l'entretien et à l'expansion du chemin. Les candidatures devraient s'ouvrir en octobre pour la saison prochaine. En effet l'hiver, les routes de la région sont impraticables et le sentier lui-même n'ouvre qu'à partir de juin.

Si faire l'entièreté du parcours vous semble un peu excessif, sachez que l'étape la plus populaire est celle qui relie Mestia-Ushguli et ne fait que 57 km. Le sentier, d'un niveau pas trop technique, permet de s'immerger dans les montagnes les plus spectaculaires du Caucase et l'architecture unique du Svaneti. Le sentier y est emprunté en haute saison (de juillet à août) par environ 400 marcheurs par jour. Des maisons d'hôtes se trouvent au bord du chemin et proposent des mets locaux tels que le khachapuri (pain au fromage), des ragoûts, de miel et de vin fait maison.

Le Trans caucasian trail, aussi connu sous le nom de TCT, conduit les randonneurs à travers des régions d'une incroyable richesse naturelle, mais aussi culturelle. Cette année, environ 250 km de sentiers à travers les montagnes géorgiennes ont été ouverts aux marcheurs. L'idée est, à terme, d'offrir un itinéraire pédestre de 1 500 km dans une nature sauvage à couper le souffle et incroyablement isolée qui reliera la mer Noire à la mer Caspienne, en passant par la Géorgie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Le trajet devrait pouvoir être fait en trois mois. L'un des points les plus élevés du parcours est l'Ushguli, un site perdu au milieu des vastes plaines et des hauts sommets du vaste versant sud des montagnes du Caucase. Serpentant à 2 000 mètres au-dessus du niveau de la mer entre des pics glaciaires et des gorges rocheuses, le sentier traverse des prairies et des pâturages où paissent des vaches et chevaux rustiques.Cette contrée isolée et sauvage se distingue par des sommets enneigés, des prairies et des centaines de villages à moitié déserts. Dans la région du Svaneti, inscrite à l'Unesco et qui se trouve au nord-ouest de la Géorgie, se dessinent à flanc de collines de minuscules hameaux avec de surprenants gratte-ciel médiévaux et dont certains existent depuis le 8e siècle. Préservée par un long isolement, la région du Haut Svaneti, offre un paysage de montagne aux villages d'apparence médiévale, toujours dominés par leurs tours-maisons. Le village de Chazhashi compte encore plus de deux cents de ces constructions très originales destinées en même temps à l'habitation et à la défense contre les envahisseurs qui menaçaient la région.Le terrain accidenté du Caucase a favorisé la diversité de groupes ethniques et culturels que les linguistes comparent à la forêt amazonienne ou aux îles de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Une quarantaine de langues indigènes sont parlées dans cette région entre l'Europe et l'Asie et légèrement plus petite que la Grande-Bretagne. Les paysages vierges et la multitude d'espèces endémiques de la région lui ont également valu d'être désignée comme l'un des 34 points les plus riches en biodiversité de la planète.Jusqu'à six mois par an, une grande partie du TCT est recouverte de neige, ce qui fait que c'est surtout l'été que l'itinéraire est balisé et étendu principalement par des bénévoles. Depuis 2015, l'asbl TCT a ajouté des panneaux et des infrastructures pour relier les sections déjà ouvertes de l'itinéraire qui comprenaient d'anciennes pistes soviétiques pour 4X4 et les sentiers foulés par les habitants. La pandémie a l'année dernière interrompu le développement du sentier tout comme un conflit géopolitique entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan a entraîné le détournement de certaines sections de l'itinéraire, mais malgré ces contretemps, à partir de 2022, le TCT devrait proposer 1 200 km de sentiers et relier le nord-ouest de la Géorgie au sud de l'Arménie. Vous pouvez aussi aider en tant que bénévole à l'entretien et à l'expansion du chemin. Les candidatures devraient s'ouvrir en octobre pour la saison prochaine. En effet l'hiver, les routes de la région sont impraticables et le sentier lui-même n'ouvre qu'à partir de juin. Si faire l'entièreté du parcours vous semble un peu excessif, sachez que l'étape la plus populaire est celle qui relie Mestia-Ushguli et ne fait que 57 km. Le sentier, d'un niveau pas trop technique, permet de s'immerger dans les montagnes les plus spectaculaires du Caucase et l'architecture unique du Svaneti. Le sentier y est emprunté en haute saison (de juillet à août) par environ 400 marcheurs par jour. Des maisons d'hôtes se trouvent au bord du chemin et proposent des mets locaux tels que le khachapuri (pain au fromage), des ragoûts, de miel et de vin fait maison.