Les deux villes ont enregistré une chute dramatique du nombre de visiteurs depuis le début de la pandémie et ont demandé au gouvernement de leur donner plus de pouvoirs afin de mieux réglementer l'industrie touristique lorsque les voyageurs reviendront.

Dario Nardella, le maire de Florence, a ainsi souligné la nécessité d'envisager "un nouveau modèle de tourisme qui serait lié également à la valorisation, à la promotion et à la protection des villes d'art".

Les deux maires souhaitent plus de policiers pour assurer la sécurité, plus de fonds pour les transports publics, mais aussi une nouvelle réglementation pour les guides touristiques ou pour les locations de logement à court terme qui représentent, selon eux, une "concurrence déloyale" pour le secteur hôtelier classique.

Selon M. Nardella, ces idées pourraient être adoptées par d'autres régions et villes d'Italie, même si pour le moment la plus grande partie de la péninsule est confinée.

"Dès que les frontières rouvriront après la crise du coronavirus, le pays devra être prêt"

Dario Nardella, maire de Florence

Le maire de Venise, Luigi Brugnaro, a assuré pour sa part qu'en tant qu'"ambassadeurs de l'Italie dans le monde", leurs deux villes doivent montrer la voie.

Avant la pandémie, les centres de Venise et de Florence étaient submergés par les touristes, à tel point que la cité des doges avait décidé d'instaurer une taxe touristique pour en limiter le nombre.

Venise avant le coronavirus , iStockphoto
Venise avant le coronavirus © iStockphoto
Venise en février 2021., AFP
Venise en février 2021. © AFP

Florence, et surtout Venise, sont cependant devenues des villes fantômes depuis que la pandémie a balayé l'Europe il y a un an, bloquant les voyages internationaux, dévastant l'économie et faisant plus de 102 000 morts en Italie.

Les deux villes ont enregistré une chute dramatique du nombre de visiteurs depuis le début de la pandémie et ont demandé au gouvernement de leur donner plus de pouvoirs afin de mieux réglementer l'industrie touristique lorsque les voyageurs reviendront.Dario Nardella, le maire de Florence, a ainsi souligné la nécessité d'envisager "un nouveau modèle de tourisme qui serait lié également à la valorisation, à la promotion et à la protection des villes d'art".Les deux maires souhaitent plus de policiers pour assurer la sécurité, plus de fonds pour les transports publics, mais aussi une nouvelle réglementation pour les guides touristiques ou pour les locations de logement à court terme qui représentent, selon eux, une "concurrence déloyale" pour le secteur hôtelier classique.Selon M. Nardella, ces idées pourraient être adoptées par d'autres régions et villes d'Italie, même si pour le moment la plus grande partie de la péninsule est confinée.Le maire de Venise, Luigi Brugnaro, a assuré pour sa part qu'en tant qu'"ambassadeurs de l'Italie dans le monde", leurs deux villes doivent montrer la voie. Avant la pandémie, les centres de Venise et de Florence étaient submergés par les touristes, à tel point que la cité des doges avait décidé d'instaurer une taxe touristique pour en limiter le nombre. Florence, et surtout Venise, sont cependant devenues des villes fantômes depuis que la pandémie a balayé l'Europe il y a un an, bloquant les voyages internationaux, dévastant l'économie et faisant plus de 102 000 morts en Italie.