Au début de la crise du coronavirus, les règles relatives à l'obligation de remboursement des voyages à forfait (qui combinent transport, hébergement,...) annulés avaient été adaptées pour limiter l'impact sur le secteur des voyages et préserver les intérêts du voyageur.

Les tour-opérateurs avaient alors été autorisés à délivrer entre le 20 mars et le 19 juin 2020 un bon de valeur aux voyageurs. Ceux-ci ne pouvaient pas le refuser. Plus de 210.000 vouchers avaient ainsi été émis, pour une valeur totale d'environ 356 millions d'euros. En cas de faillite du tour-opérateur, le détenteur du voucher coronavirus est assuré d'être remboursé. Lors de l'émission du bon à valoir, le tour-opérateur pouvait choisir lui-même la date d'expiration à mentionner sur le bon.

La durée de validité devait être de minimum un an. Si un voucher ne comporte pas de date d'expiration, il est valable indéfiniment. Si en revanche une date d'expiration est indiquée, il ne peut légalement plus être utilisé. Mais "en pratique, la plupart des tour-opérateurs l'acceptent néanmoins", assure le SPF Economie. "Le voucher coronavirus ne perd jamais sa valeur, même après l'expiration de sa durée de validité", poursuit le SPF Economie. "Vous pouvez toujours demander le remboursement de votre bon de valeur après qu'une période de 12 mois s'est écoulée depuis l'émission du bon."

Depuis le 20 juin 2020, les voyageurs ne sont plus tenus d'accepter un bon à valoir, souligne encore le SPF Economie. Si un voyage à forfait a été annulé après cette date, ceux-ci peuvent réclamer un remboursement dans un délai de 14 jours suivant l'annulation.

Au début de la crise du coronavirus, les règles relatives à l'obligation de remboursement des voyages à forfait (qui combinent transport, hébergement,...) annulés avaient été adaptées pour limiter l'impact sur le secteur des voyages et préserver les intérêts du voyageur. Les tour-opérateurs avaient alors été autorisés à délivrer entre le 20 mars et le 19 juin 2020 un bon de valeur aux voyageurs. Ceux-ci ne pouvaient pas le refuser. Plus de 210.000 vouchers avaient ainsi été émis, pour une valeur totale d'environ 356 millions d'euros. En cas de faillite du tour-opérateur, le détenteur du voucher coronavirus est assuré d'être remboursé. Lors de l'émission du bon à valoir, le tour-opérateur pouvait choisir lui-même la date d'expiration à mentionner sur le bon.La durée de validité devait être de minimum un an. Si un voucher ne comporte pas de date d'expiration, il est valable indéfiniment. Si en revanche une date d'expiration est indiquée, il ne peut légalement plus être utilisé. Mais "en pratique, la plupart des tour-opérateurs l'acceptent néanmoins", assure le SPF Economie. "Le voucher coronavirus ne perd jamais sa valeur, même après l'expiration de sa durée de validité", poursuit le SPF Economie. "Vous pouvez toujours demander le remboursement de votre bon de valeur après qu'une période de 12 mois s'est écoulée depuis l'émission du bon." Depuis le 20 juin 2020, les voyageurs ne sont plus tenus d'accepter un bon à valoir, souligne encore le SPF Economie. Si un voyage à forfait a été annulé après cette date, ceux-ci peuvent réclamer un remboursement dans un délai de 14 jours suivant l'annulation.