"Supposons que le virus s'essouffle dans notre pays à la mi-mai ou à la fin du mois de mai, cela ne veut pas dire que ce sera le cas dans d'autres pays où il émerge seulement maintenant ou doit encore percer", indique M. Van Ranst. En conséquence, les Belges qui ont échappé au virus dans notre pays pourraient être infectés ailleurs et de nouveau importer la maladie malgré eux. "Je conseillerais de faire une pause en ce qui concerne les voyages à l'étranger. L'année dernière, j'étais dans les Ardennes, c'était très chouette. J'opterais maintenant aussi pour des vacances dans mon propre pays. Ne serait-ce que pour soutenir l'industrie hôtelière. Nous pouvons aussi aller à la mer, si nous gardons suffisamment de distance les uns par rapport aux autres".

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Le lac de Haute Sûre, DR
Le lac de Haute Sûre © DR

M. Van Ranst estime également que les grands festivals tels que Graspop (18-21 juin), Rock Werchter (2-5 juillet) et Tomorrowland (17-26 juillet) feraient mieux d'être annulés, à l'instar du Glastonbury anglais (24-28 juin). "Si vous laissez des personnes originaires d'un pays où le virus fait encore rage voyager en Belgique, vous risquez de réintroduire ici le coronavirus. De plus, de nombreux artistes vont annuler leur venue. Par ailleurs, je m'attends à d'autres interdictions de voyage".

Les petits festivals ne posent, selon M. Van Ranst, aucun problème. "À condition que nous soyons à zéro infection d'ici là. Et comme nous pouvons le constater en Chine, la phase finale de l'épidémie peut durer un certain temps."

Le virologue regrette en outre toujours la décision du gouvernement de suspendre les cours à l'école. Les politiciens n'ont pas suivi les experts scientifiques, dit-il. "Je comptais sur les élèves pour contribuer à l'immunité de groupe", déclare M. Van Ranst. "Les enfants qui sont infectés ne tombent généralement pas aussi malades que les adultes. Mais ils fabriquent des anticorps, donc ils sont à l'abri du virus pendant quelques années". Le fait que la France ait fermé les écoles a, selon M. Van Ranst, augmenté la pression sur les politiciens francophones.

"Supposons que le virus s'essouffle dans notre pays à la mi-mai ou à la fin du mois de mai, cela ne veut pas dire que ce sera le cas dans d'autres pays où il émerge seulement maintenant ou doit encore percer", indique M. Van Ranst. En conséquence, les Belges qui ont échappé au virus dans notre pays pourraient être infectés ailleurs et de nouveau importer la maladie malgré eux. "Je conseillerais de faire une pause en ce qui concerne les voyages à l'étranger. L'année dernière, j'étais dans les Ardennes, c'était très chouette. J'opterais maintenant aussi pour des vacances dans mon propre pays. Ne serait-ce que pour soutenir l'industrie hôtelière. Nous pouvons aussi aller à la mer, si nous gardons suffisamment de distance les uns par rapport aux autres".M. Van Ranst estime également que les grands festivals tels que Graspop (18-21 juin), Rock Werchter (2-5 juillet) et Tomorrowland (17-26 juillet) feraient mieux d'être annulés, à l'instar du Glastonbury anglais (24-28 juin). "Si vous laissez des personnes originaires d'un pays où le virus fait encore rage voyager en Belgique, vous risquez de réintroduire ici le coronavirus. De plus, de nombreux artistes vont annuler leur venue. Par ailleurs, je m'attends à d'autres interdictions de voyage". Les petits festivals ne posent, selon M. Van Ranst, aucun problème. "À condition que nous soyons à zéro infection d'ici là. Et comme nous pouvons le constater en Chine, la phase finale de l'épidémie peut durer un certain temps." Le virologue regrette en outre toujours la décision du gouvernement de suspendre les cours à l'école. Les politiciens n'ont pas suivi les experts scientifiques, dit-il. "Je comptais sur les élèves pour contribuer à l'immunité de groupe", déclare M. Van Ranst. "Les enfants qui sont infectés ne tombent généralement pas aussi malades que les adultes. Mais ils fabriquent des anticorps, donc ils sont à l'abri du virus pendant quelques années". Le fait que la France ait fermé les écoles a, selon M. Van Ranst, augmenté la pression sur les politiciens francophones.