Opinion

Fanny Bouvry

Edito | Fini les bonnes résolutions? Tant pis!

Selon une étude de l’université de Scranton, en Pennsylvanie, dès le 12 janvier, 80% des gens ont abandonné leurs bonnes résolutions.

Vous faites parties de cette majorité? Nous aussi, et tant pis. Nous nous étions promis de mieux rééquilibrer vies professionnelle et familiale, et nous voilà déjà ventre à terre pour terminer ce premier numéro de l’année, à l’aube du jour de bouclage. Mais qu’importe.

Les enquêtes qui foisonnent sur le web et analysent notre capacité à tenir ces engagements pris le 31 à minuit, sont presque toutes unanimes: s’imposer un nouveau dogme devant le sapin, ça ne sert à rien.

A part à se démoraliser à la première incartade et à s’autoflageller de son manque de détermination.

La plupart des spécialistes plaident plutôt pour un changement lent, progressif et pas daté, autorisant les faux-pas et misant sur la réussite à long terme. Avec un conseil primordial: au lieu de s’interdire une mauvaise habitude bien ancrée, en initier une nouvelle – qui naturellement viendra remplacer l’autre. Concrètement: manger un fruit à 16 heures, vous empêchera de facto de vous ruer sur une crasse juste avant le souper.

Un pari d’une transition en douceur que nous faisons ici aussi, à la rédaction, en planchant sur de nouvelles rubriques et mises en page qui feront leur apparition au cours des prochaines semaines – à l’instar de notre page « A table » qui débarque dans ce numéro et met davantage les adresses gourmandes à l’honneur. En attendant de vous dévoiler ça, nous vous souhaitons une année lumineuse. Et au diable les bonnes résolutions!

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