5 applis anti-malbouffe pour une santé 2.0

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Mathilde Daelman Journaliste

En 2018, la technologie peut nous aider à remplir notre caddie de manière plus saine et avisée. Il suffit de télécharger les meilleurs outils. On vous livre notre top 5.

Encouragé par la ministre de la Santé Maggie De Block, le Nutri-Score fait doucement son entrée dans les rayons des supermarchés belges. Déjà en vigueur en France, ce logo, destiné aux emballages, attribue une cote (A-B-C-D-E) en fonction de la valeur nutritionnelle d’un produit. Une étude publiée en septembre dernier dans la revue PLOS Medicine démontre que la consommation d’aliments mal notés augmente le risque de cancer. Comme la mesure n’est pas obligatoire et que tous les producteurs et distributeurs ne veulent pas courber l’échine, voici notre sélection d’applications, gratuites et disponibles sur iOS et Android, qui aident à mieux manger.

1. Scan eat : La plus user-friendly

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© Scan Eat

En scannant une référence, ou en faisant une recherche par nom ou marque, on découvre précisément la composition, la présence ou non d’allergènes, et la qualité nutritive d’un aliment. Scan-Eat donne souvent, mais pas systématiquement, le Nutri-Score, qui prend en compte les calories, la teneur en sucres, en graisses saturées, en sel, en fibres et en protéines.

  • Ce qu’on aime. L’utilisation intuitive et les options pratiques. Ainsi, il est possible de garder un historique de nos recherches, de faire des listes ou de piquer des recommandations pour le brunch, l’apéro et autres occasions spéciales.
  • Ce qu’on aime moins. Les suggestions en question. Même si on salue l’initiative, on se demande l’intérêt, pour une application santé, de choisir en majorité des produits malsains.

2. Kwalito : La plus pédagogique

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© Kwalito

Semblable à la précédente, mais un brin plus loquace, Kwalito aide à déchiffrer les ingrédients pour ceux qui ne connaissent pas sur le bout des doigts la nomenclature des E420, E315 et autres additifs barbares.

  • Ce qu’on aime. Le côté social : on peut  » aimer  » ou ne pas  » aimer  » un article, commenter et voir les avis et les notes des autres utilisateurs. Le tout fonctionne sans connexion Internet.
  • Ce qu’on aime moins. Les données sont gardées anonymes, certes, mais elles sont vendues aux distributeurs et marques. Si ces informations permettent d’adapter les recettes aux goûts des consommateurs, elles servent également à augmenter la visibilité des produits et à analyser les comportements des acheteurs. D’où une légère impression de servir de cobaye…

3. Open Food Facts : La plus citoyenne

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© Numerama

Comparée à Wikipédia, cette encyclopédie se veut collaborative. 547 000 articles sont référencés dans cette base de données, destinée à être enrichie. Les volontaires de tous les pays sont invités à envoyer les photos des étiquettes. Les infos récoltées sont partagées gratuitement et pour tout usage, y compris commercial.

  • Ce qu’on aime. Elle permet de participer à un projet international, dans l’intérêt de tous. C’est grâce à son travail de collecte que certaines des applis mentionnées ici existent.
  • Ce qu’on aime moins. Seule, l’interface n’est pas très utile. Pour la plupart des aliments que nous avons scannés, ce sont uniquement des photos des notices qui étaient fournies.

4. Miam-Miam : La plus  » coach minceur « 

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© Miam-Miam

Comme ses consoeurs, Miam-Miam donne les repères nutritionnels et, la plupart du temps, le Nutri-Score. A cela s’ajoute une prise en charge plus personnalisée : en répondant à quelques questions, on reçoit des recommandations adaptées à notre profil. Il est aussi possible de garder une trace de ce qu’on a mangé pendant la journée, notre smartphone en fournissant ensuite le bilan en calories, graisses, sucres, protéines, etc.

  • Ce qu’on aime. L’équipe derrière car avec la fratrie de Carheil -Arianne, directrice d’hôpital, Clément, qui travaille au ministère français de l’Agriculture et de l’Alimentation, et Edouard, développeur et créateur de l’interface – on se sent en sécurité et les données sont gardées anonymes.
  • Ce qu’on aime moins. Difficile de profiter avec insouciance de sa barre chocolatée, en sachant qu’en trois bouchées, on a atteint notre quota de graisses saturées pour la journée…

5. Etiquettable : La plus écolo

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L’objectif est de fournir des conseils pertinents pour consommer moins, de manière saine et responsable. Ici point de Nutri-Score, ni de codes-barres mais des suggestions de fruits et légumes de saison, des recettes et de précieux renseignements sur les aliments, leur conservation, et leurs vertus.

  • Ce qu’on aime. Le design alléchant et la navigation agréable et instructive ! Il y a même une petite médiathèque proposant des documentaires et des livres sur l’alimentation et l’écologie.
  • Ce qu’on aime moins. On cherche encore.

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