Le retour du rosé, pour une saison pétillante

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Bruno Vanspauwen Journaliste

Compagnon de tout été qui se respecte, le rosé peut parfois s’habiller de bulles… qui, contrairement à ce qu’on pense, ne sont pas forcément françaises.

Une couleur omniprésente

Si le rosé boude toujours l’automne et l’hiver, en cette saison, on l’aperçoit littéralement partout. Longtemps considéré comme un produit de seconde catégorie, il se dévoile aujourd’hui de plus en plus raffiné et suscite un engouement croissant. Rappelons que, non, il ne s’agit pas d’un mélange de vin blanc et de vin rouge – une loi en Europe précise même qu’il est interdit de présenter ce genre de mixture sous le nom de rosé. A l’instar du vin rouge, le rosé est fabriqué à partir de raisins noirs… mais dont on retire la peau (qui contient les pigments) du jus dès qu’il a pris la couleur souhaitée.

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Secret de bulles

Comment les bulles naissent-elles? Comme pour un blanc, le vin est soumis à une seconde fermentation en bouteille afin que les bulles d’acide carbonique générées par le processus y restent enfermées. Petite précision: l’interdiction de mélanger vins blancs et rouges souffre une exception en Champagne, où cette approche peut être utilisée pour obtenir du champagne rosé. Les mousseux produits ailleurs, eux, n’afficheront pas forcément une qualité inférieure, bien au contraire. Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas le droit de s’appeler « champagne » (seuls les flacons façonnés avec des raisins de la région ont cet honneur) qu’ils sont moins bons… et leur prix est d’ailleurs plus doux.

Pour des noces réussies

Délicieux à l’apéritif, le mousseux rosé accompagne aussi parfaitement les salades estivales, le melon au jambon de parme, les tomates-crevettes, des poissons comme le thon ou le saumon, et même la volaille ou le veau. Il peut même créer la surprise aux côtés d’un dessert fruité pas trop sucré… à base de fraises ou de framboises, par exemple.

Goûtés et approuvés

Ca' di Rajo
Ca’ di Rajo

Ca’ di Rajo « Manzoni Rosa Millesimato » 2018, Italie. Ce spumante à base de manzoni provenant de la région du prosecco frappe par sa robe rose pâle, sa saveur sucrée et son agréable fraîcheur.

11,99 euros.

Schloss Vaux
Schloss Vaux

Albet i Noya, Penedès, Espagne. Un cava rosé produit à base de pinot noir par le pionnier de la viticulture biologique en Espagne et maturé au moins deux ans, parfait à l’apéritif ou avec un dessert fruité.

18,69 euros.

Barth 'B-Nat'
Barth ‘B-Nat’

Schloss Vaux, Rheingau, Allemagne. Producteur de mousseux allemands selon la méthode champenoise depuis 1868, ce domaine en propose de sublimes versions rosées.

Dès 16,95 euros.

Albet i Noya
Albet i Noya

Barth ‘B-Nat’, Rheingau, Allemagne. Les mousseux naturels sont très prisés. Ce rosé pet’ nat’ à base de cabernet sauvignon vient d’un excellent producteur d’une région à la réputation solide.

19,95 euros.

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