Si tous les prestataires de soins de santé consultés ont été clairs sur leurs tarifs et leurs produits, Test Achats regrette que près de la moitié d'entre eux s'intéresse "trop peu" aux antécédents médicaux alors qu'il existe un certain nombre de contre-indications: "La plupart des professionnels de la santé ont cité un ou quelques effets secondaires fréquents mais environ la moitié d'entre eux n'ont donné aucune explication orale" sur les risques les plus graves, selon l'organisation.

En outre, "la majorité de ces praticiens se présente comme des "médecins esthétiques" alors qu'aucune condition de formation obligatoire n'est attachée à ce titre" ajoute Test Achats. "Nous plaidons pour que le gouvernement, qui annonçait déjà en 2013 qu'il allait se pencher sur cette problématique, travaille de toute urgence sur des exigences de formation plus strictes."

L'organisation s'inquiète également de pratiques commerciales de réduction de prix pouvant mener à des surtraitements.

Autre déviance constatée: dans huit cliniques, les enquêtrices de Test Achats ont reçu une attestation de soins donnant droit à un remboursement de la caisse d'assurance maladie compris entre 10,08 € et 27,53 €. "Pourtant, il n'existe pas de numéro de nomenclature pour les conseils esthétiques. Ce faisant, ces médecins ont donc utilisé illégalement la nomenclature prévue pour une consultation médicale", assure Test Achats, qui demande à l'Inami de communiquer clairement aux médecins qu'aucun remboursement n'est possible pour ce type de consultations à but purement esthétique.

Si tous les prestataires de soins de santé consultés ont été clairs sur leurs tarifs et leurs produits, Test Achats regrette que près de la moitié d'entre eux s'intéresse "trop peu" aux antécédents médicaux alors qu'il existe un certain nombre de contre-indications: "La plupart des professionnels de la santé ont cité un ou quelques effets secondaires fréquents mais environ la moitié d'entre eux n'ont donné aucune explication orale" sur les risques les plus graves, selon l'organisation. En outre, "la majorité de ces praticiens se présente comme des "médecins esthétiques" alors qu'aucune condition de formation obligatoire n'est attachée à ce titre" ajoute Test Achats. "Nous plaidons pour que le gouvernement, qui annonçait déjà en 2013 qu'il allait se pencher sur cette problématique, travaille de toute urgence sur des exigences de formation plus strictes." L'organisation s'inquiète également de pratiques commerciales de réduction de prix pouvant mener à des surtraitements. Autre déviance constatée: dans huit cliniques, les enquêtrices de Test Achats ont reçu une attestation de soins donnant droit à un remboursement de la caisse d'assurance maladie compris entre 10,08 € et 27,53 €. "Pourtant, il n'existe pas de numéro de nomenclature pour les conseils esthétiques. Ce faisant, ces médecins ont donc utilisé illégalement la nomenclature prévue pour une consultation médicale", assure Test Achats, qui demande à l'Inami de communiquer clairement aux médecins qu'aucun remboursement n'est possible pour ce type de consultations à but purement esthétique.