"Il ne faut pas se précipiter, rouvrir 'trop tôt, trop vite' tant que le virus circule c'est dangereux. Nous devons avoir la certitude de garantir la pleine sécurité de nos employés et de nos clients", disent-ils dans une lettre ouverte transmise à l'AFP, tout en demandant "un droit de retrait" pour les restaurateurs "qui le souhaitent".

Il est compréhensible que, poussé par le manque de chiffre d'affaire et le désespoir, certains confrères puissent se sentir capables d'ouvrir de suite, malgré ce danger

Manger au restaurant est probablement plus sûr que chez soi, estimait récemment le chef aux 17 étoiles Alain Ducasse, qui a demandé au gouvernement un "déconfinement partiel de la restauration responsable".

Mais une réouverture "implique des protocoles très rigoureux avec des infrastructures adaptées et du personnel bien formé", poursuivent les signataires, inquiets de ce qu'il adviendra si un salarié est contaminé par le coronavirus.

"Il ne faut pas se précipiter, rouvrir 'trop tôt, trop vite' tant que le virus circule c'est dangereux. Nous devons avoir la certitude de garantir la pleine sécurité de nos employés et de nos clients", disent-ils dans une lettre ouverte transmise à l'AFP, tout en demandant "un droit de retrait" pour les restaurateurs "qui le souhaitent". Manger au restaurant est probablement plus sûr que chez soi, estimait récemment le chef aux 17 étoiles Alain Ducasse, qui a demandé au gouvernement un "déconfinement partiel de la restauration responsable". Mais une réouverture "implique des protocoles très rigoureux avec des infrastructures adaptées et du personnel bien formé", poursuivent les signataires, inquiets de ce qu'il adviendra si un salarié est contaminé par le coronavirus.