Vous avez dit " chocolat cru " ?

Lors d'un voyage en Amérique Latine, Dorothée Etzenbach, fondatrice de Takana, découvre le chocolat cru et c'est la révélation. Le secret de ce type de produit est qu'il n'est jamais cuit lors de la préparation contrairement à la façon de faire classique. A la fin, on obtient un goût très prononcé qui se marie bien avec de l'orange ou de la coco par exemple. " Et il est meilleur pour la santé ", assure Dorothée. Le cacao garderait en effet, grâce à ce processus, la plupart de ses vertus nutritionnelles.

De retour en Belgique, elle en prépare d'abord pour son propre plaisir. Son chocolat est très apprécié par ses amis. Elle décide alors de se lancer et c'est ainsi que naît Takana. Un nom qui désigne, en langue aborigène, le pilon utilisé pour écraser les fèves de cacao : " Quand j'étais en Equateur, on m'a offert cet objet. C'était en quelque sorte, le début de mon histoire avec le chocolat. "

Ce lien avec les producteurs locaux est important chez Takana. Pour l'instant, le cacao arrive via des fournisseurs bio belges mais Dorothée a noué des contacts avec Winak, une coopérative locale d'Equateur qui achète directement aux fermiers à un prix équitable. Elle voudrait, à l'avenir, travailler avec eux et être au plus proche des producteurs.

Reprendre le contrôle de son alimentation

Ancienne professionnelle en communication marketing, Liliana Bordeianu a dû arrêter de travailler pendant deux ans, l'énergie lui manquait. " Je ne pouvait presque plus sortir de mon lit ", évoque-t-elle. Lorsqu'elle comprend que ces problèmes sont dû à une maladie au niveau digestif, elle décide qu'elle doit reprendre le contrôle sur ce qu'elle mange et tout cuisiner à partir d'ingrédients très basiques dont elle connaît la composition. C'est en allant mieux qu'elle se lance alors dans la production de granolas, un mélange de graines pouvant être accompagné de fruits, de lavande... ou évidemment de chocolat. L'attention est portée sur des ingrédients de grandes qualités, sans sucre ou additifs. Le but est d'avoir un produit sain qui soit adapté aux personnes ayant des allergies ou des complications avec certains types de nourriture.

Pour Liliana, l'aspect durable est fondamental. Elle essaye d'éviter le gaspillage de plastique. Par exemple, pour les grandes commandes, comme pour les magasins bio, elle livre le tout dans un bac réutilisable, qu'elle récupère ensuite. Pour ce qui est du produit de base des granolas, le flocon d'avoine, il vient d'un fermier français producteur bio depuis près de 40 ans. " Bien avant que cela ne soit à la mode ", souligne la fondatrice de Lily's Granolas.

L'étape suivante pour Liliana est d'ouvrir un restaurant pour bruncher, centré sur une nourriture saine et artisanale. Chacun se créerait sa propre assiette sur base d'ingrédients bruts. L'idée étant de s'adapter à n'importe quelle personne ayant des dysfonctionnements alimentaires. Il y aurait également un centre d'information pour essayer de comprendre les problèmes que tout un chacun pourrait développer par rapport aux aliments. Après s'être occupée d'elle-même en changeant ses habitudes culinaires, Liliana souhaite aider les autres.

Le Salon du chocolat s'ouvrira le 14 février en soirée et prendra place jusqu'au 16 février à Tour & Taxis. Vous pourrez retrouver les chocolats crus de Dorothée et les Granolas de Liliana à l'espace " Jeunes Talents ", un lieu qui accueillera aussi les pâtisseries de Cokoa où les fleurs sont mises à l'honneur, autant d'un point de vue esthétique que gustatif. On y découvrira également Nicolas Koulepis qui, avec ses pâtisseries artisanales, amène un peu de Grèce à Bruxelles.

Pour plus d'information sur les chocolats de Takana, rendez-vous sur www.takana.be/. Leur chocolat est en vente dans plusieurs magasins bio ainsi qu'à l'atelier à Etterbeek. Pour les amateurs de granolas, vous pourrez retrouver des informations sur la page Facebook de Lily's Granola, avec les adresses de magasins en vendant les produits et l'actualité sur certaines nouveautés. Toutes les infos concernant le Salon du Chocolat sont disponibles sur : rendez-vous sur brussels.salon-du-chocolat.com

Lors d'un voyage en Amérique Latine, Dorothée Etzenbach, fondatrice de Takana, découvre le chocolat cru et c'est la révélation. Le secret de ce type de produit est qu'il n'est jamais cuit lors de la préparation contrairement à la façon de faire classique. A la fin, on obtient un goût très prononcé qui se marie bien avec de l'orange ou de la coco par exemple. " Et il est meilleur pour la santé ", assure Dorothée. Le cacao garderait en effet, grâce à ce processus, la plupart de ses vertus nutritionnelles.De retour en Belgique, elle en prépare d'abord pour son propre plaisir. Son chocolat est très apprécié par ses amis. Elle décide alors de se lancer et c'est ainsi que naît Takana. Un nom qui désigne, en langue aborigène, le pilon utilisé pour écraser les fèves de cacao : " Quand j'étais en Equateur, on m'a offert cet objet. C'était en quelque sorte, le début de mon histoire avec le chocolat. "Ce lien avec les producteurs locaux est important chez Takana. Pour l'instant, le cacao arrive via des fournisseurs bio belges mais Dorothée a noué des contacts avec Winak, une coopérative locale d'Equateur qui achète directement aux fermiers à un prix équitable. Elle voudrait, à l'avenir, travailler avec eux et être au plus proche des producteurs.Ancienne professionnelle en communication marketing, Liliana Bordeianu a dû arrêter de travailler pendant deux ans, l'énergie lui manquait. " Je ne pouvait presque plus sortir de mon lit ", évoque-t-elle. Lorsqu'elle comprend que ces problèmes sont dû à une maladie au niveau digestif, elle décide qu'elle doit reprendre le contrôle sur ce qu'elle mange et tout cuisiner à partir d'ingrédients très basiques dont elle connaît la composition. C'est en allant mieux qu'elle se lance alors dans la production de granolas, un mélange de graines pouvant être accompagné de fruits, de lavande... ou évidemment de chocolat. L'attention est portée sur des ingrédients de grandes qualités, sans sucre ou additifs. Le but est d'avoir un produit sain qui soit adapté aux personnes ayant des allergies ou des complications avec certains types de nourriture.Pour Liliana, l'aspect durable est fondamental. Elle essaye d'éviter le gaspillage de plastique. Par exemple, pour les grandes commandes, comme pour les magasins bio, elle livre le tout dans un bac réutilisable, qu'elle récupère ensuite. Pour ce qui est du produit de base des granolas, le flocon d'avoine, il vient d'un fermier français producteur bio depuis près de 40 ans. " Bien avant que cela ne soit à la mode ", souligne la fondatrice de Lily's Granolas.L'étape suivante pour Liliana est d'ouvrir un restaurant pour bruncher, centré sur une nourriture saine et artisanale. Chacun se créerait sa propre assiette sur base d'ingrédients bruts. L'idée étant de s'adapter à n'importe quelle personne ayant des dysfonctionnements alimentaires. Il y aurait également un centre d'information pour essayer de comprendre les problèmes que tout un chacun pourrait développer par rapport aux aliments. Après s'être occupée d'elle-même en changeant ses habitudes culinaires, Liliana souhaite aider les autres.Le Salon du chocolat s'ouvrira le 14 février en soirée et prendra place jusqu'au 16 février à Tour & Taxis. Vous pourrez retrouver les chocolats crus de Dorothée et les Granolas de Liliana à l'espace " Jeunes Talents ", un lieu qui accueillera aussi les pâtisseries de Cokoa où les fleurs sont mises à l'honneur, autant d'un point de vue esthétique que gustatif. On y découvrira également Nicolas Koulepis qui, avec ses pâtisseries artisanales, amène un peu de Grèce à Bruxelles.