Le nom du restaurant, Jacqueline, est celui de la grand-mère d'Evelien. " Une femme extraordinaire et enthousiaste qui, même à un âge avancé, venait encore régulièrement aider mes parents dans leur brasserie. Elle est décédée alors que nous étions à la recherche d'un espace pour y lancer notre projet. Donner son nom à notre enseigne, c'est ma façon de lui rendre hommage. "
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Le nom du restaurant, Jacqueline, est celui de la grand-mère d'Evelien. " Une femme extraordinaire et enthousiaste qui, même à un âge avancé, venait encore régulièrement aider mes parents dans leur brasserie. Elle est décédée alors que nous étions à la recherche d'un espace pour y lancer notre projet. Donner son nom à notre enseigne, c'est ma façon de lui rendre hommage. " Côté cuisine, tout est simple et sans chichis. " Je travaille au rythme des saisons. Quand je compose un nouveau menu, je passe toujours un coup de fil à mon maraîcher pour lui demander quels sont les produits au top, et je m'adapte à ses conseils. Une approche basée sur le produit. Et qui, du coup, m'oblige à disposer de légumes, de viandes et de poissons de première qualité. Aussi, je privilégie les producteurs bio, et la différence se goûte clairement dans l'assiette. " Son compagnon Raf Rombouts, lui, joue les sommeliers. " Nous préférons les vins naturels, plus inattendus que leurs équivalents classiques. Ils ne plaisent pas à tout le monde, car une partie de notre clientèle préfère un vin rouge aux notes bien boisées. Néanmoins, notre sélection attire aussi un public qui recherche l'originalité. " La carte des boissons mise également sur un choix pertinent de... bières. " Nous tablons beaucoup sur les gueuzes, des bières fraîches et acides à base de levures sauvages. Il faut vraiment que les Belges comprennent que ce sont de véritables perles. A l'étranger, on s'arrache ce type de bouteilles, mais chez nous, leur succès reste bizarrement un peu confidentiel... " Par Barbara Serulus