Une exploitation agricole française a récemment été placée sous séquestre et ses serres de tomates confinées, les autorités soupçonnant la présence d'un nouveau virus, potentiellement très destructeur, s'attaquant à cette espèce de plante herbacée.

Le ministère français de l'Agriculture a fait part dimanche d'une "très forte suspicion" de virus ToBRFV ("le tomato brown rugose fruit virus") sur des tomates en serre dans une exploitation du Finistère (Bretagne), qui pourrait entraîner "des conséquences économiques majeures pour la filière".

Symptomes et aspects des tomates touchées par le virus © Luria N, Smith E, Reingold V, Bekelman I, Lapidot M, Levin I, et al. -- https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0170429

Les services de la direction régionale de l'alimentation ont réalisé une inspection le 11 février après l'apparition sur des tomates "de lésions compatibles avec cette maladie". Les résultats officiels devraient être connus lundi prochain. En attendant, l'exploitation a été placée sous séquestre complet avec, notamment, le confinement des deux serres de l'exploitation et l'interdiction d'accès. La destruction de l'ensemble des plants de tomates des serres contaminées sera réalisée "dès la confirmation officielle du foyer", précise le ministère.

Selon l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), le virus de la tomate peut infecter jusqu'à 100% des plantes sur un site de production, ce qui le rend redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre. En revanche, il n'a pas d'impact sur l'homme.

Début février, l'Anses avait mis en garde contre "le tomato brown rugose fruit virus", un nouveau virus "particulièrement dangereux pour les plantes qui y sont sensibles". Il peut se transmettre par les semences, les plants et les fruits infectés et survit longtemps à l'air libre.

La tomate est le premier légume consommé par les Belges, mais aussi par nos voisins Français.

Une exploitation agricole française a récemment été placée sous séquestre et ses serres de tomates confinées, les autorités soupçonnant la présence d'un nouveau virus, potentiellement très destructeur, s'attaquant à cette espèce de plante herbacée.Le ministère français de l'Agriculture a fait part dimanche d'une "très forte suspicion" de virus ToBRFV ("le tomato brown rugose fruit virus") sur des tomates en serre dans une exploitation du Finistère (Bretagne), qui pourrait entraîner "des conséquences économiques majeures pour la filière". Les services de la direction régionale de l'alimentation ont réalisé une inspection le 11 février après l'apparition sur des tomates "de lésions compatibles avec cette maladie". Les résultats officiels devraient être connus lundi prochain. En attendant, l'exploitation a été placée sous séquestre complet avec, notamment, le confinement des deux serres de l'exploitation et l'interdiction d'accès. La destruction de l'ensemble des plants de tomates des serres contaminées sera réalisée "dès la confirmation officielle du foyer", précise le ministère.Selon l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), le virus de la tomate peut infecter jusqu'à 100% des plantes sur un site de production, ce qui le rend redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre. En revanche, il n'a pas d'impact sur l'homme.Début février, l'Anses avait mis en garde contre "le tomato brown rugose fruit virus", un nouveau virus "particulièrement dangereux pour les plantes qui y sont sensibles". Il peut se transmettre par les semences, les plants et les fruits infectés et survit longtemps à l'air libre. La tomate est le premier légume consommé par les Belges, mais aussi par nos voisins Français.