Alors que certains craignent les fermetures et les faillites en cascade, la Fédération Horeca Bruxelles travaille sur une note proposant différentes pistes, dont celle d'un vaste emprunt populaire, pour dégager les fonds nécessaires à la relance du secteur.

"Pour nous refinancer, on ne demande pas de l'argent à l'État, mais bien au public", écrit l'administrateur de la Fédération Horeca Bruxelles, Fabian Hermans. Cette piste du grand emprunt populaire n'a pas encore été chiffrée, mais "plus de 278 milliards d'euros reposent sur les comptes épargne en Belgique et cet argent ne rapporte rien", explique M. Hermans.

D'autres mesures sont plus classiques, parmi lesquelles l'abaissement de la TVA sur les boissons non alcoolisées de 21 à 6% ou la déductibilité à 100% des frais de restaurants.

Et la fédération plaide également en faveur d'une réduction des charges ONSS de l'ordre de 50 à 75%. "Nous voulons bien continuer à participer, mais on veut que l'horeca puisse garder de l'oxygène et des liquidités pour maintenir un maximum d'emplois", poursuit l'administrateur.

En outre, le secteur espère obtenir l'agréation des autorités pour utiliser un système à base de lampes UVC afin de rendre les établissements horeca plus sains.

La note devrait être présentée prochainement aux autorités.

Alors que certains craignent les fermetures et les faillites en cascade, la Fédération Horeca Bruxelles travaille sur une note proposant différentes pistes, dont celle d'un vaste emprunt populaire, pour dégager les fonds nécessaires à la relance du secteur. "Pour nous refinancer, on ne demande pas de l'argent à l'État, mais bien au public", écrit l'administrateur de la Fédération Horeca Bruxelles, Fabian Hermans. Cette piste du grand emprunt populaire n'a pas encore été chiffrée, mais "plus de 278 milliards d'euros reposent sur les comptes épargne en Belgique et cet argent ne rapporte rien", explique M. Hermans. D'autres mesures sont plus classiques, parmi lesquelles l'abaissement de la TVA sur les boissons non alcoolisées de 21 à 6% ou la déductibilité à 100% des frais de restaurants. Et la fédération plaide également en faveur d'une réduction des charges ONSS de l'ordre de 50 à 75%. "Nous voulons bien continuer à participer, mais on veut que l'horeca puisse garder de l'oxygène et des liquidités pour maintenir un maximum d'emplois", poursuit l'administrateur. En outre, le secteur espère obtenir l'agréation des autorités pour utiliser un système à base de lampes UVC afin de rendre les établissements horeca plus sains. La note devrait être présentée prochainement aux autorités.