On fera preuve de prudence en disant qu'après le Japon et la Corée, la gastronomie aurait tout à gagner d'un retour vers l'Ouest. A ce petit jeu-là, s'il y a une cuisine qui mérite qu'on lui tresse une couronne de laurier, c'est bien celle qui nous vient du Liban.

Terriblement généreuse, explosive en bouche et basée sur les produits frais, elle a le profil idéal pour passer à l'avant-plan. Surtout quand on voit le travail à Beyrouth d'un chef tel que Kamal Mouzawak, qui développe l'approche " farm to table " par le biais d'un marché hebdomadaire bio et fair-trade du nom de Souk el Tayeb.

On fera preuve de prudence en disant qu'après le Japon et la Corée, la gastronomie aurait tout à gagner d'un retour vers l'Ouest. A ce petit jeu-là, s'il y a une cuisine qui mérite qu'on lui tresse une couronne de laurier, c'est bien celle qui nous vient du Liban. Terriblement généreuse, explosive en bouche et basée sur les produits frais, elle a le profil idéal pour passer à l'avant-plan. Surtout quand on voit le travail à Beyrouth d'un chef tel que Kamal Mouzawak, qui développe l'approche " farm to table " par le biais d'un marché hebdomadaire bio et fair-trade du nom de Souk el Tayeb.