Les chefs tirent la sonnette d'alarme, après 57 jours de fermeture obligatoire de leurs établissements. Le secteur s'étouffe, selon eux, et des mesures urgentes doivent être prises pour éviter les faillites qui, pour certaines enseignes, se profilent déjà.

Plusieurs figures de la gastronomie bruxelloise ont mené une action choc, jeudi dès midi sur la Grand Place de Bruxelles, alignant leurs tabliers sur les pavés tel un "cimetière de vestes blanches de cuisiniers".

Selon eux, chaque jour qui passe, le secteur s'étouffe à grande vitesse. Et pour éviter sa mort, il est nécessaire de trouver d'urgence des remèdes efficaces. "Je suis horeca et aimerais le rester", c'est le slogan qu'ils ont affiché, rappelant que leur secteur est le troisième plus important employeur du pays, avec 180.000 emplois à plein temps, 200.000 emplois indirects et 60.000 indépendants et entreprises.

À ce jour, nous n'avons pas encore reçu de mesures précises du gouvernement pour notre déconfinement. Cette non-prise de responsabilité du gouvernement est meurtrière

Les acteurs de l'horeca réclament notamment

  • que les instances décisionnaires décrètent l'état de catastrophe naturelle sanitaire pour le milieu de l'Horeca
  • la TVA unique de 6% ou 6% sur nourriture, soft et 21% vins alcool
  • une exonération des charges sociales jusque fin 2020 (minimum)
  • la déductibilité fiscale à 100% des notes TVA en frais
  • l'uniformisation et l'égalité des aides et mesures prises en faveur de l'Horeca pour l'ensemble du pays
Les chefs tirent la sonnette d'alarme, après 57 jours de fermeture obligatoire de leurs établissements. Le secteur s'étouffe, selon eux, et des mesures urgentes doivent être prises pour éviter les faillites qui, pour certaines enseignes, se profilent déjà.Plusieurs figures de la gastronomie bruxelloise ont mené une action choc, jeudi dès midi sur la Grand Place de Bruxelles, alignant leurs tabliers sur les pavés tel un "cimetière de vestes blanches de cuisiniers". Selon eux, chaque jour qui passe, le secteur s'étouffe à grande vitesse. Et pour éviter sa mort, il est nécessaire de trouver d'urgence des remèdes efficaces. "Je suis horeca et aimerais le rester", c'est le slogan qu'ils ont affiché, rappelant que leur secteur est le troisième plus important employeur du pays, avec 180.000 emplois à plein temps, 200.000 emplois indirects et 60.000 indépendants et entreprises. Les acteurs de l'horeca réclament notamment