Hélène Rollès, star en Chine (vidéos)

Hélène Rollès © Belga

Parmi les invités d’Emmanuel Macron au dîner organisé en l’honneur du président chinois Xi Jinping, un nom surprend. À côté d’Alain Delon, on retrouve celui d’Hélène Rollès, la star de la sitcom Hélène et les Garçons. Si sa gloire s’est quelque peu fanée dans nos contrées, elle est véritablement idolâtrée en Chine.

Hélène Rollès a connu son heure de gloire dans les années 1990 grâce à la sitcom Hélène et les garçons. La série se transforme en phénomène et aura des audiences quotidiennes dignes d’une finale de Roland-Garros (soit près de 9 millions de téléspectateurs). Un succès très étrange puisque la série y raconte les déboires amoureux d’une bande d’étudiants bien gentils pour ne pas dire complètement gnangnan.

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Hélène y apparait aussi lisse que ses cheveux. Ce qui n’empêche nullement la série à la « fascinante niaiserie » d’être vendue dans de nombreux pays.

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Hélène reprendra quelques années plus tard, et avec un peu moins de succès, son rôle dans Les Mystères de l’amour. Depuis, c’était plutôt le silence radio. Dans nos contrées du moins, car l’actrice et chanteuse va connaître une surprenante gloire en Chine. Elle y est une véritable star.

Un symbole de la chanson française

Elle y fera ses débuts, en 1990, elle fait la première partie de la chanteuse Dorothée lors d’un concert à Shanghai « devant 30 000 personnes et retransmis par la télévision chinoise », peut-on lire dans l’Express. Sa chanson emblématique « Je m’appelle Hélène » sortie en 1993 va finir de charmer les Chinois qui vont en faire l’un des symboles de la chanson française. Un honneur qu’elle partage avec « La Vie en rose d’Edith Piaf et Lolita d’Alizée » précise encore l’Express. Pour les médias chinois, elle est même la « Teresa Teng française », une légende adulée de la variété chinoise des années 80-90.

On entend sa chanson partout et les Chinois ne s’en lassent pas. Au point qu’elle aura même eu l’infime honneur de chanter en 2014 pour le gala télévisé du Nouvel An chinois de Pékin TV.

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Une consécration qui va la pousser à enchaîner, en 2015 et en 2016, avec deux tournées dans le pays avec des spectateurs payant jusqu’à 184 euros pour un ticket « VIP ». Pour pouvoir communiquer avec un public qui l’adule, elle se produit régulièrement en mandarin. Pour l’instant, l’apprentissage de la langue étant pour le moins ardu, elle se contenterait d’apprendre ses chansons phonétiquement. On vous laisse juger.

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