Pas facile de succéder à une icône, Sveva Alviti le confirmerait sans doute. Bien sûr, la ressemblance entre l'interprète principale de Dalida (en salle dès ce 11 janvier) et la chanteuse est troublante, mais il reste que l'envergure de l'artiste aux 70 millions de disques vendus peut impressionner. Malgré des critiques mitigées, le pari semble cependant gagné pour l'Italienne, jusqu'à présent mieux connue dans son pays que chez nous et davantage pour des pubs que pour sa filmographie. Les plus avisés se souviendront pourtant de ses prises de positi...

Pas facile de succéder à une icône, Sveva Alviti le confirmerait sans doute. Bien sûr, la ressemblance entre l'interprète principale de Dalida (en salle dès ce 11 janvier) et la chanteuse est troublante, mais il reste que l'envergure de l'artiste aux 70 millions de disques vendus peut impressionner. Malgré des critiques mitigées, le pari semble cependant gagné pour l'Italienne, jusqu'à présent mieux connue dans son pays que chez nous et davantage pour des pubs que pour sa filmographie. Les plus avisés se souviendront pourtant de ses prises de positions bien senties, dont ce choix de porter, lors du festival du film de Rome de 2012, un tee-shirt affichant que " mieux vaut être gay que Berlusconi ". Une réplique stylée aux propos homophobes du chef du gouvernement de l'époque. Pour se glisser dans les pas de celle qui est par ailleurs son idole, le top model engagé n'a pas hésité à s'installer à Montmartre, où l'interprète de Gigi l'amoroso a vécu, avant de se suicider il y a trente ans. De l'autre côté de l'Atlantique, Melania Trump, elle aussi appelée à assurer le relais d'une grande dame, adopterait plutôt la démarche inverse. Elle a déjà fait savoir que, dans l'immédiat, elle et son fils Barron ne prendront pas leurs quartiers à la Maison Blanche - il faut dire que Michelle Obama y a laissé une forte empreinte. Pour ce qui est de sa garde-robe, elle se distancie également... mais de manière involontaire, cette fois. Alors que tous les créateurs se seraient battus pour habiller l'ancienne First Lady, à la cote de popularité stratosphérique, la nouvelle tenante du titre a déclenché une guerre des stylistes dès sa première apparition officielle, le 9 novembre dernier. La combi blanche à épaule dénudée qu'elle arborait ce soir-là ? Ralph Lauren, qui l'a dessinée, s'est empressé de signaler qu'elle l'avait achetée elle-même, et qu'elle ne signifiait donc pas que la marque s'occupait officiellement de son look. Pire, la Française Sophie Theallet, qui comptait parmi les favorites de l'épouse de Barack, s'est fendue d'un tweet incendiaire dans lequel elle signalait qu'elle refusait que madame Trump porte ses collections. Oubliant peut-être la leçon à tirer de l'élection de son mari à la présidence des Etats-Unis, qui veut que parfois le mépris affiché par ses détracteurs rend un leader plus fort ? Car cette guerre des boutons a pour conséquence que toute l'attention est focalisée sur l'élégante silhouette de l'ancienne mannequin slovène, qui jusqu'ici fait preuve d'un goût plus sûr quand il s'agit de choisir son vestiaire que son mari... A suivre en 2017, comme beaucoup d'autres news présentées, en primeur, dans ce magazine. DELPHINE KINDERMANSELLE FAIT PREUVE D'UN GOÛT PLUS SÛR QUAND IL S'AGIT DE CHOISIR SON VESTIAIRE QUE SON MARI.