En pleine réinvention, la grande dame australienne, qui fut la plus riche des antipodes, aguiche ses hôtes de happenings et de divertissements non-stop. Le magazine britannique The Economist l'a catapultée à la première place des villes les plus agréables à vivre du monde ces trois dernières années, et elle se démène pour garder son rang. Deux siècles d'immigration planétaire y paradent dès les beaux jours dans une flopée d'expos, de shows et de festivals - ici, tout et tous ont le leur - projetant modes de vie novateurs et coutumes ethniques dans un troisième millénaire où Melbourne poursuit son brassage de populations. Modèle d'urbanisme soft où architectures planifiées et rénovations victoriennes se côtoient dans un tolérant chaos, aéré d'immenses parcs, où se multiplient de petits commerces revitalisant les trottoirs de lèche-vitrines exotiques. De ce bouillon de cultures, émergent grands projets et constructions ingénieuses pour atteindre un environnement idéal " green and slow "... et zéro émission...