C'est comme si tout à coup le quart de siècle qui s'était écoulé prenait sens. Comme s'il lui avait été nécessaire, voire vital, de remplir en amont un carnet de croquis qui l'aide aujourd'hui à être si sûr de son trait. Christophe Coppens pratique le retour aux sources avec bonheur. Pour la deuxième fois, il revient à La Monnaie et met en scène Le Château de Barbe-Bleue et Le Mandarin merveilleux de Béla Bartók (1881-1945), un di...