A partir de 16 620 euros.
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A partir de 16 620 euros. A partir de 42 600 euros. A partir de 36 300 euros. A partir de 26 040 euros. Concurrent direct de la Peugeot 206 CC, ce coupé-cabriolet présenté par Opel et dérivé de la Corsa s'avère une jolie petite automobile biplace polyvalente, proposée à un prix des plus abordables. Son plaisir et sa facilité de conduite en font un véhicule agréable et facile à vivre. Silhouette trapue et puissante, la Tigra à l'avant acéré et à l'arrière haut et carré, ne dépasse pas les 3,92 m. Stricte deux places, on se sent toutefois bien dans son habitacle aux sièges confortables, comportant de multiples et vastes vide-poches. Seul bémol : la Tigra adopte le tableau de bord et les plastiques durs et sans grande originalité de la Corsa. Plus solide, sécurisant, efficace et esthétique qu'une simple capote en toile, son toit rétractable permet de passer de la version coupé à la version cabriolet en 17 petites secondes. La lunette arrière s'escamote alors à la verticale dans le coffre, suivie du toit. Pour y parvenir, il suffit de déverrouiller manuellement les deux manettes situées en haut du pare-brise et (à l'arrêt avec frein à main serré) de pousser sans effort un simple bouton... Le coffre à l'ouverture et à la fermeture automatique, même en version cabrio, n'est pas énorme mais se défend bien face à celui de sa rivale directe, la Peugeot 206 CC (250 dm3 contre 150 dm3). Sur la route, ce coupé-cabriolet s'avère facile à mener, sa suspension préservant un certain confort et son comportement n'offrant pas de mauvaises surprises à vitesse modérée. Décapoté et à vitesse même élevée, peu de turbulences à relever grâce à un pare-vent amovible adapté au profil de l'arceau de sécurité. On remarquera cependant un manque de rigidité de la caisse et des amortisseurs un peu rudes à haute vitesse. En résumé : la Tigra se révèle une petite voiture facile à vivre, à la consommation raisonnable et au coffre pratique et bien proportionné pour ce genre de modèle. On aurait peut-être apprécié un peu plus d'originalité pour son intérieur... On aime : sa polyvalence coupé/cabrio, une ligne élégante, un coffre pratique et assez vaste. On aime moins : un habitacle un peu triste, un manque de rigidité au niveau de la caisse. Le coupé 350 Z avait déjà fait forte impression lors de sa sortie en Europe en 2003. Sa version roadster ne fait qu'amplifier le capital de sympathie de cette magnifique voiture. Sa silhouette agressive, haute sur roues, lui donne un caractère 100 % sportif. Caractère renforcé par une capote en toile de simple épaisseur qui ne laisse aucune chance d'échapper aux bruits extérieurs. Le dispositif n'étant pas 100 % électrique, il faut pour décapoter se trouver au point mort, appuyer sur le frein, trouver le bouton (peu accessible) actionnant le mécanisme et garder son doigt appuyé durant une vingtaine de secondes pour enfin profiter du soleil. L'habitacle, toujours typé sport, est équipé de série d'une belle sellerie cuir. Points négatifs : l'intérieur pèche par un manque de rangements et certaines commandes se trouvent mal placées. Ainsi, par exemple, les boutons des sièges chauffants sur la console centrale que l'on effleure fréquemment en y posant son coude... Les qualités de ce roadster s'affirment dès la mise en route de son formidable V6 de 3,5l et 280 chevaux au bruit puissant et inimitable. Bien calée dans un siège baquet, voilà la conductrice face à une instrumentation cerclée de métal donnant des indications précises sur l'état mécanique de ce joli petit monstre. Attention toutefois : ce roadster se doit d'être manipulé d'une main ferme pour ne pas dire solide. La direction, ainsi que le changement de vitesses, se révèlent cependant précis et courts. Il ne s'agit plus ensuite que d'un jeu d'enfant pour emmener cette voiture vers de grandes vitesses des plus agréables. En résumé : on ne sort pas ce roadster pour une simple promenade en ville. Fait pour les grands espaces, son moteur survitaminé se révèle un vrai régal sur les grandes routes. On excusera dès lors son mini-coffre et ses maigres rangements. On aime : le bruit rauque de son moteur, sa ligne inimitable. On aime moins : un manque de rigidité de la caisse, une consommation élevée. Après le coupé qui avait déjà fait tourner les têtes, le roadster qui en est dérivé mérite largement l'admiration des aficionados de la marque américaine. Son capot nervuré, ponctué de petits phares perçants, ses grandes jantes permettant de bien camper la voiture sur les routes et enfin son profil nerveux signent une silhouette bien dans l'air du temps. Seuls bémols : la capote de simple épaisseur n'offrant pas une isolation sonore parfaite et le mécanisme qui n'est pas entièrement automatique pour décapoter. Il faut au préalable déverrouiller manuellement à l'aide d'une poignée puis pousser la capote pour la décoller légèrement du pare-brise avant d'actionner le bouton qui la replie en une petite vingtaine de secondes dans un coffre un peu juste pour emporter deux bagages. L'habitacle sobre mais de bon goût est bien fini et convivial. Le plaisir de conduite est bien présent dans ce Crossfire mené par un V6 de 3,2 l et 218 chevaux. Souple, doux à manier, en étant bien calé dans un siège enveloppant, ce roadster se conduit tout en douceur du bout des doigts et en toute confiance. Avec cette voiture, plus luxueuse que sportive, on privilégiera les autoroutes plutôt que les petites routes de campagne. De la belle ouvrage pour une marque américaine qui ne cesse d'innover et de surprendre avec des modèles dégageant avant tout beaucoup de charme et de personnalité. En résumé : sa ligne dans l'air du temps et agressive, sa facilité et son confort de conduite en font le roadster de l'année. Une belle mécanique née en Amérique mais très appréciée par les Européens. On aime : son confort de conduite, la rigidité de caisse, le bruit " sportif " de son moteur. On aime moins : une capote simple qui n'est pas 100 % automatique, un coffre riquiqui. Inconfortable à souhait, un prix élevé, un moteur bruyant et une absence totale de rangement : la Smart Brabus devrait faire fuir la première conductrice sensée... et pourtant ce roadster arrive à séduire car il s'avère rapidement un petit jouet sportif au caractère joyeux et très affirmé. De bonnes rondeurs, des sièges qui rasent le sol, un tableau de bord sportif : le roadster Brabus est un véritable kart qui aurait pris de l'embonpoint. Un toit souple à commande entièrement électrique se repliant jusqu'à l'arrière, des sièges sport chauffants en cuir noir et un volant à trois branches avec commandes de vitesses au volant complètent ses atouts séduction. Sur route, gare aux excès de vitesses ! Le petit trois cylindres turbo fort de 101 chevaux émet une sonorité rauque, promesse de souplesse et de rapidité pour emmener facilement les 863 kg de la Smart. Il ne faut d'ailleurs pas toujours atteindre des vitesses élevées pour s'amuser, d'autant plus que sa boîte de vitesses séquentielle à six rapports permet de nombreux plaisirs autant sur autoroute qu'en site urbain. En résumé : Smart est arrivé avec cette Brabus à construire une petite voiture réactive, volontaire et malicieuse. Son prix fort (26 040 euros) et son côté trop gadget font malheureusement que les dirigeants de Smart, confrontés à de sérieux problèmes financiers, ont condamné les roadsters à disparaître d'ici à la fin de cette année... On aime : le plaisir de conduire une voiture hors norme, son moteur rageur. On aime moins : un prix trop élevé pour un confort des plus relatifs. Chantal Piret