Elle est tombée là " sans choc, sans bruit, comme l'impact d'un clin d'oeil ". Depuis le 19 mai, une comète trône sur le tarmac du Musée de l'air et de l'espace, à l'aéroport de Paris-Le Bourget, juste à côté...

Elle est tombée là " sans choc, sans bruit, comme l'impact d'un clin d'oeil ". Depuis le 19 mai, une comète trône sur le tarmac du Musée de l'air et de l'espace, à l'aéroport de Paris-Le Bourget, juste à côté de la maquette de la fusée Ariane 5. Un bloc noir qui est, en réalité, l'oeuvre de l'artiste Yan Tomaszewski et s'inspire de la rencontre de la sonde Rosetta/Philae avec la comète Tchouri. En s'approchant de ce gros caillou, le public s'aperçoit que son ventre " possède l'esprit d'une caverne à visiter, dans laquelle la sculpture lie des instruments en verre d'un labo improbable à une anatomie devenue transparente ", décrit le commissaire de l'expo. Une mise en scène " entre astrochimie et alchimie " qui interroge le spectateur " sur les origines du vivant ", car nombre de scientifiques pensent que ces corps célestes, riches en carbone, ont contribué à la naissance du monde. Un curieux objet, parfait prétexte pour découvrir cette institution dédiée aux engins volants.