Sans doute a-t-il été votre meilleur allié durant la canicule de ces derniers jours et même pendant le confinement: le bikini conforte cette année sa place de leader indétrônable des maillots de bain. Selon une étude tout juste publiée par Retviews, la jeune entreprise belge spécialisée dans l'analyse de données appliquée au secteur de la mode, le deux-pièce représente à lui-seul 86% de part de marché dans le business du swimwear. Un bon en avant de près de 15% par rapport à l'année dernière où près d'un maillot sur trois était un maillot une pièce.

En matière de style, ce sont les modèles les plus "sport" et les plus confortables qui tiendraient la corde. Ce que confirment la montée en puissance des tops "brassières" et sans armatures qui comptent aujourd'hui pour 38% de l'offre. Selon le bureau de tendance WGSN, également cité dans cette étude, ces vêtements ne seraient plus réservés à la piscine ou à la plage mais seraient également de plus en plus souvent portés à la ville également. Une conséquence de l'avènement du "leisure wear", ces tenues d'intérieur chic et confort, plébiscitées pendant le lockdown et devenues depuis lors des piliers de nos garde-robes.

Le bureau belge s'est également penché sur le prix des maillots des fabricants spécialisés dans le secteur de la lingerie et du swimwear ainsi que chez les leaders de la fast fashion: ceux-ci semblent stables voire même inférieurs à ceux de l'an dernier. C'est notamment le cas chez Etam et Victoria Secret : une manière sans doute pour l'entreprise américaine de tenter de reconquérir des parts de marché, elle qui a vu ces derniers mois son succès d'hier s'étioler suite aux accusations de manque de diversité de ses défilés et à la proximité de certains de ses dirigeants avec le prédateur sexuel Jeffrey Epstein.

Chez Chanel, comme chez d'autres grands noms du luxe, les prix des maillots s'envolent d'année et année.

Du côté des marques de luxe comme Chanel ou Gucci, en revanche, les prix ont été revu à la hausse pour compenser les pertes liées à la crise du Covid-19.

Le maillot tendance à tout point de vue: ce bikini mauve avec un top sans armature, proposé chez Victoria Secret.

Du côté des couleurs, le mauve dans toutes ses nuances confirme son statut de couleur de l'année. L'an dernier, c'est le jaune qui cartonnait.

Sans doute a-t-il été votre meilleur allié durant la canicule de ces derniers jours et même pendant le confinement: le bikini conforte cette année sa place de leader indétrônable des maillots de bain. Selon une étude tout juste publiée par Retviews, la jeune entreprise belge spécialisée dans l'analyse de données appliquée au secteur de la mode, le deux-pièce représente à lui-seul 86% de part de marché dans le business du swimwear. Un bon en avant de près de 15% par rapport à l'année dernière où près d'un maillot sur trois était un maillot une pièce. En matière de style, ce sont les modèles les plus "sport" et les plus confortables qui tiendraient la corde. Ce que confirment la montée en puissance des tops "brassières" et sans armatures qui comptent aujourd'hui pour 38% de l'offre. Selon le bureau de tendance WGSN, également cité dans cette étude, ces vêtements ne seraient plus réservés à la piscine ou à la plage mais seraient également de plus en plus souvent portés à la ville également. Une conséquence de l'avènement du "leisure wear", ces tenues d'intérieur chic et confort, plébiscitées pendant le lockdown et devenues depuis lors des piliers de nos garde-robes.Le bureau belge s'est également penché sur le prix des maillots des fabricants spécialisés dans le secteur de la lingerie et du swimwear ainsi que chez les leaders de la fast fashion: ceux-ci semblent stables voire même inférieurs à ceux de l'an dernier. C'est notamment le cas chez Etam et Victoria Secret : une manière sans doute pour l'entreprise américaine de tenter de reconquérir des parts de marché, elle qui a vu ces derniers mois son succès d'hier s'étioler suite aux accusations de manque de diversité de ses défilés et à la proximité de certains de ses dirigeants avec le prédateur sexuel Jeffrey Epstein. Du côté des marques de luxe comme Chanel ou Gucci, en revanche, les prix ont été revu à la hausse pour compenser les pertes liées à la crise du Covid-19.Du côté des couleurs, le mauve dans toutes ses nuances confirme son statut de couleur de l'année. L'an dernier, c'est le jaune qui cartonnait.