L'initiative revient aux fédérations sectorielles Creamoda et Mode Unie. Pour la deuxième fois, il s'agit de soutenir la mode belge et d'inviter les consommateurs à achteter local, en toute connaissance de cause. Il faut dire que la pandémie est venue bouleverser une industrie qui l'était déjà et que les prises de conscience se sont acérées depuis le confinement et ce mois de mai qui vit la réouverture des boutiques " in real life ".

En septembre dernier, Le Vif Weekend publiait les résultats d'une enquête nationale diligentée par Roularta Research qui analysait ces réflexions, ces volontés et ces intentions avouées. On y apprenait notamment qu'une femme sur quatre avait pris la résolution d'acheter dorénavant plus de mode belge et que plus de la moitié achètent consciemment des vêtements qui s'inscrivent dans la durabilité.

On y avait également découvert que, en tête des marques connues et reconnues, Natan culmine à 51 %, devant Essentiel Antwerp (41%). Et que 95% de nos sondés trouvent que les marques belges devraient communiquer plus clairement qu'elles sont de ce Royaume. Car hélas les chiffres ne mentent pas, ainsi une répondante sur cinq n'est pas parvenue à mentionner une seule marque belge et quatre sur dix un créateur belge. Cela dit, quand il s'agit de définir la mode belge, la qualité vient en tête (52%) puis la créativité (35%) suivis de loin par l'avant-gardisme (8%). Autre résultat, plutôt encourageant, 80 % des femmes sondées nous annonçaient qu'elles achèteraient volontiers des labels d'ici et une sur quatre reconnaissait que la crise de la Covid-19 lui en avait fait prendre conscience.

Pour consulter l'enquête complète et l'analyse des experts du secteur, rendez-vous sur >>> Exclu mode: les habitudes de consommation des Belges

Autant de bonnes raisons qui valent la mise en exergue de cette Semaine de la mode belge. Jusqu'au 18 octobre, 1000 points de vente y participent et plus de 90 marques couleur locale s'engagent à communiquer sur leur belgitude et mettre en avant leur pédigrée et leurs atouts. Car cet AOC a des avantages : en achetant belge, on soutient l'économie locale, on obtient forcément et plus aisément des informations sur les produits et sur l'histoire de la maison, on peut même rencontrer les créateurs, ce qui a toujours l'heur de renforcer l'expérience d'achat. Quant à la qualité, nul n'ignore plus désormais qu'elle est synonyme de durabilité, on sait que d'après les chiffres de notre enquête, la cause " verte " titille les consommateurs et que si elle est belge, c'est mille fois mieux.

L'initiative revient aux fédérations sectorielles Creamoda et Mode Unie. Pour la deuxième fois, il s'agit de soutenir la mode belge et d'inviter les consommateurs à achteter local, en toute connaissance de cause. Il faut dire que la pandémie est venue bouleverser une industrie qui l'était déjà et que les prises de conscience se sont acérées depuis le confinement et ce mois de mai qui vit la réouverture des boutiques " in real life ". En septembre dernier, Le Vif Weekend publiait les résultats d'une enquête nationale diligentée par Roularta Research qui analysait ces réflexions, ces volontés et ces intentions avouées. On y apprenait notamment qu'une femme sur quatre avait pris la résolution d'acheter dorénavant plus de mode belge et que plus de la moitié achètent consciemment des vêtements qui s'inscrivent dans la durabilité. On y avait également découvert que, en tête des marques connues et reconnues, Natan culmine à 51 %, devant Essentiel Antwerp (41%). Et que 95% de nos sondés trouvent que les marques belges devraient communiquer plus clairement qu'elles sont de ce Royaume. Car hélas les chiffres ne mentent pas, ainsi une répondante sur cinq n'est pas parvenue à mentionner une seule marque belge et quatre sur dix un créateur belge. Cela dit, quand il s'agit de définir la mode belge, la qualité vient en tête (52%) puis la créativité (35%) suivis de loin par l'avant-gardisme (8%). Autre résultat, plutôt encourageant, 80 % des femmes sondées nous annonçaient qu'elles achèteraient volontiers des labels d'ici et une sur quatre reconnaissait que la crise de la Covid-19 lui en avait fait prendre conscience.Autant de bonnes raisons qui valent la mise en exergue de cette Semaine de la mode belge. Jusqu'au 18 octobre, 1000 points de vente y participent et plus de 90 marques couleur locale s'engagent à communiquer sur leur belgitude et mettre en avant leur pédigrée et leurs atouts. Car cet AOC a des avantages : en achetant belge, on soutient l'économie locale, on obtient forcément et plus aisément des informations sur les produits et sur l'histoire de la maison, on peut même rencontrer les créateurs, ce qui a toujours l'heur de renforcer l'expérience d'achat. Quant à la qualité, nul n'ignore plus désormais qu'elle est synonyme de durabilité, on sait que d'après les chiffres de notre enquête, la cause " verte " titille les consommateurs et que si elle est belge, c'est mille fois mieux.