Mathieu et Nicolas Balmet

Tout a commencé pour ce duo avec Le Clebs, "une sorte de chien mais en mieux" à qui il arrive plein de gags, souvent en lien avec l'actualité ou l'air du temps, et que les deux frères Balmet ont fait vivre pendant plusieurs années sur une page Facebook. Nicolas, chasseur de bons mots et aujourd'hui journaliste au Vif Weekend, imaginait les blagues et Mathieu, régisseur devenu illustrateur autodidacte, les mettait en scène. La petite BD a, durant deux ans, animé les pages télé du magazine Femmes d'aujourd'hui, s'est retrouvée dans diverses publications chez Racine et même sur la page d'accueil de MSN Microsoft. Le temps faisant toutefois, le tandem a mis son compagnon poilu et impertinent de côté, pour lancer d'autres projets personnels.

"C'était un univers cartoon, avec un côté gros nez... Mais j'ai progressivement eu envie de transformer ce clebs coloré en quelque chose de plus épuré, de plus adulte aussi. J'ai mis l'humour au second plan pour pouvoir trouver une esthétique nouvelle que depuis un an, je développe pour illustrer des articles dans Le Vif Weekend, raconte Mathieu. En parallèle, je continue également à répondre à des demandes orientées jeunesse, ce que je faisais déjà auparavant. J'ai notamment travaillé plusieurs années pour le cahier éducatif de Natagora et un fabricant de jeux de société. Mais je voudrais vraiment poursuivre sur cette voie d'un dessin plus pur, dans le domaine du packaging, du branding..."

Lorsque ce projet de cartes de voeux leur a été proposé, les deux complices ont toutefois uni à nouveau leurs talents: l'un proposant la petite phrase qui ferait mouche pour mettre un point final à cette année plombée, l'autre trouvant l'atmosphère, "humoristique mais pas cartoon" qui mettrait en avant la vanne de son frangin. "Nous gardons cette volonté de bosser à deux. Nous sommes très complémentaires et nous nous consultons immédiatement quand nous avons besoin d'un avis sur un texte ou un dessin", conclut Mathieu. Et d'annoncer qu'"un jour, Le Clebs ressurgira".

mathieubalmet.com

Claire Detallante

Née à Paris dans une famille d'artistes - on connaît aussi sa soeur Jeanne comme illustratrice -, Claire Detallante a étudié le graphisme à La Cambre avant de se spécialiser dans l'impression textile, au rayon Enfant. "Mais cela n'a plus grand rapport avec ce que je fais aujourd'hui", avertit-elle. Car lancée par Benoit Béthume - styliste, photographe, consultant de marques -, avec qui elle a collaboré pour sa série de bouquins Mémoire universelle, elle met désormais presque uniquement son talent au service de la presse. "Ce que j'aime, c'est répondre à un sujet, dit-elle. Pour moi, un dessin, c'est une autre manière de rentrer dans un article, cela apporte une lecture supplémentaire."

Pour ces cartes de voeux, Claire a travaillé à l'instinct, comme elle le fait toujours - "Des images mentales apparaissent, c'est difficile à expliquer", avoue-t-elle. Et de tenter néanmoins un décryptage des images proposées: "En ces temps difficiles, j'ai voulu convoquer un imaginaire positif fait de symboles forts. Pour l'une, j'ai placé l'arbre de vie et un ours, qui expriment une stabilité mais aussi un voyage fantasque. Pour l'autre, j'ai convoqué un phénix, représentant la renaissance, tout en nous transportant ailleurs."

Inspirée de l'art antique, des fresques préhistoriques et des classiques primitifs, Claire aime composer "des images qui parlent". Un parcours artistique qui sera mis en avant en 2021, à Paris, lors d'une expo familiale, en gestation.

facebook.com/claire.detallante

Tout a commencé pour ce duo avec Le Clebs, "une sorte de chien mais en mieux" à qui il arrive plein de gags, souvent en lien avec l'actualité ou l'air du temps, et que les deux frères Balmet ont fait vivre pendant plusieurs années sur une page Facebook. Nicolas, chasseur de bons mots et aujourd'hui journaliste au Vif Weekend, imaginait les blagues et Mathieu, régisseur devenu illustrateur autodidacte, les mettait en scène. La petite BD a, durant deux ans, animé les pages télé du magazine Femmes d'aujourd'hui, s'est retrouvée dans diverses publications chez Racine et même sur la page d'accueil de MSN Microsoft. Le temps faisant toutefois, le tandem a mis son compagnon poilu et impertinent de côté, pour lancer d'autres projets personnels."C'était un univers cartoon, avec un côté gros nez... Mais j'ai progressivement eu envie de transformer ce clebs coloré en quelque chose de plus épuré, de plus adulte aussi. J'ai mis l'humour au second plan pour pouvoir trouver une esthétique nouvelle que depuis un an, je développe pour illustrer des articles dans Le Vif Weekend, raconte Mathieu. En parallèle, je continue également à répondre à des demandes orientées jeunesse, ce que je faisais déjà auparavant. J'ai notamment travaillé plusieurs années pour le cahier éducatif de Natagora et un fabricant de jeux de société. Mais je voudrais vraiment poursuivre sur cette voie d'un dessin plus pur, dans le domaine du packaging, du branding..."Lorsque ce projet de cartes de voeux leur a été proposé, les deux complices ont toutefois uni à nouveau leurs talents: l'un proposant la petite phrase qui ferait mouche pour mettre un point final à cette année plombée, l'autre trouvant l'atmosphère, "humoristique mais pas cartoon" qui mettrait en avant la vanne de son frangin. "Nous gardons cette volonté de bosser à deux. Nous sommes très complémentaires et nous nous consultons immédiatement quand nous avons besoin d'un avis sur un texte ou un dessin", conclut Mathieu. Et d'annoncer qu'"un jour, Le Clebs ressurgira".mathieubalmet.comNée à Paris dans une famille d'artistes - on connaît aussi sa soeur Jeanne comme illustratrice -, Claire Detallante a étudié le graphisme à La Cambre avant de se spécialiser dans l'impression textile, au rayon Enfant. "Mais cela n'a plus grand rapport avec ce que je fais aujourd'hui", avertit-elle. Car lancée par Benoit Béthume - styliste, photographe, consultant de marques -, avec qui elle a collaboré pour sa série de bouquins Mémoire universelle, elle met désormais presque uniquement son talent au service de la presse. "Ce que j'aime, c'est répondre à un sujet, dit-elle. Pour moi, un dessin, c'est une autre manière de rentrer dans un article, cela apporte une lecture supplémentaire."Pour ces cartes de voeux, Claire a travaillé à l'instinct, comme elle le fait toujours - "Des images mentales apparaissent, c'est difficile à expliquer", avoue-t-elle. Et de tenter néanmoins un décryptage des images proposées: "En ces temps difficiles, j'ai voulu convoquer un imaginaire positif fait de symboles forts. Pour l'une, j'ai placé l'arbre de vie et un ours, qui expriment une stabilité mais aussi un voyage fantasque. Pour l'autre, j'ai convoqué un phénix, représentant la renaissance, tout en nous transportant ailleurs."Inspirée de l'art antique, des fresques préhistoriques et des classiques primitifs, Claire aime composer "des images qui parlent". Un parcours artistique qui sera mis en avant en 2021, à Paris, lors d'une expo familiale, en gestation.facebook.com/claire.detallante