"TikTok, l'application qui donne des tics et des TOC"? S'il est fort peu probable que la plate-forme favorite de la Gen Z utilise ce slogan pour sa prochaine campagne, une étude réalisée cette année par des chercheurs canadiens a pourtant mis en avant le lien entre une utilisation intensive du réseau social vidéocentrique et l'apparition du syndrome de Gilles de la Tourette.

Une corrélation dangereuse à laquelle les jeunes utilisatrices seraient particulièrement sensibles et qui s'expliquerait non pas par le rythme soutenu auquel les vidéos s'enchaînent sur l'appli, mais bien plutôt par l'exposition à pléthore de TikTokeurs présentant eux-mêmes des symptômes de la maladie, qui se caractérise par des tics moteurs ou verbaux soudains et intermittents.

Et les neurologues en charge de l'étude de qualifier le phénomène de "maladie sociogénique de masse", soit la propagation spontanée de comportements au sein d'un groupe donné.

Quant à savoir pourquoi les filles sont plus concernées, le mystère reste entier.

"TikTok, l'application qui donne des tics et des TOC"? S'il est fort peu probable que la plate-forme favorite de la Gen Z utilise ce slogan pour sa prochaine campagne, une étude réalisée cette année par des chercheurs canadiens a pourtant mis en avant le lien entre une utilisation intensive du réseau social vidéocentrique et l'apparition du syndrome de Gilles de la Tourette. Une corrélation dangereuse à laquelle les jeunes utilisatrices seraient particulièrement sensibles et qui s'expliquerait non pas par le rythme soutenu auquel les vidéos s'enchaînent sur l'appli, mais bien plutôt par l'exposition à pléthore de TikTokeurs présentant eux-mêmes des symptômes de la maladie, qui se caractérise par des tics moteurs ou verbaux soudains et intermittents. Et les neurologues en charge de l'étude de qualifier le phénomène de "maladie sociogénique de masse", soit la propagation spontanée de comportements au sein d'un groupe donné. Quant à savoir pourquoi les filles sont plus concernées, le mystère reste entier.