Jacqui Kenny est une artiste vivant à Londres. Agoraphobe, il lui est très difficile de voyager. Grâce à Google Street View, elle a trouvé le moyen de découvrir le monde autrement. Elle a donc commencé à travailler sur un projet personnel qu'elle a appelé Agoraphobic Traveller. Ce projet consiste à capturer des moments particuliers dans le monde entier, et ce, sans même quitter sa maison. Elle publie ensuite les photos de ses périples virtuels sur son compte Instagram.

Ça me donne envie de voyager plus. Ça me donne envie de confronter mes peurs.

Ce projet est un réel chamboulement dans le domaine de la photographie et nécessite un processus particulier. Dans une interview accordée à National Geographic, Jacqui Kenny explique qu'une fois qu'elle a décidé le pays qu'elle souhaite "visiter", elle cherche sur Google Street View jusqu'à ce qu'elle trouve le moment parfait. Elle précise que pour elle, la lumière est très importante et qu'elle est donc toujours à l'affut d'une belle lumière pour sa photo. Persévérante, elle n'abandonne jamais ses recherches, car elle sait que l'image qu'elle veut est quelque part, que ce n'est qu'une question de temps. Parfois, ça peut lui prendre jusqu'à une semaine pour trouver la bonne photo.

Google Street View - Walking along a river in Bishkek, Kyrgyzstan., Photo Instagram - streetview.portraits
Google Street View - Walking along a river in Bishkek, Kyrgyzstan. © Photo Instagram - streetview.portraits
Google street view scene , Brazil., Photo Instagram - streetview.portraits
Google street view scene , Brazil. © Photo Instagram - streetview.portraits

Qu'est-ce que l'agoraphobie?

Si l'on en croit la définition du dictionnaire, l'agoraphobie est la phobie des espaces ouverts et des lieux publics. Pour Jacqui Kenny, il s'agit plutôt d'une peur intense d'être dans un lieu public et de sentir que l'on ne peut pas s'en échapper. Elle explique qu'il est parfois difficile de vivre avec cette phobie. Dans un mauvais jour, elle est même incapable de se rendre au supermarché qui se trouve à 20 mètres de chez elle. Il lui arrive de voyager, mais c'est très difficile pour elle et ça lui demande énormément de force et d'énergie : "À chaque fois que je voyage quelque part loin de la maison c'est comme si j'avais grimpé le Mont Everest".

Elle voyage aussi en Belgique

Durant son tour du monde virtuel, Jacqui Kenny s'est aussi arrêtée en Belgique :

Maureen Horlait

Jacqui Kenny est une artiste vivant à Londres. Agoraphobe, il lui est très difficile de voyager. Grâce à Google Street View, elle a trouvé le moyen de découvrir le monde autrement. Elle a donc commencé à travailler sur un projet personnel qu'elle a appelé Agoraphobic Traveller. Ce projet consiste à capturer des moments particuliers dans le monde entier, et ce, sans même quitter sa maison. Elle publie ensuite les photos de ses périples virtuels sur son compte Instagram.Ce projet est un réel chamboulement dans le domaine de la photographie et nécessite un processus particulier. Dans une interview accordée à National Geographic, Jacqui Kenny explique qu'une fois qu'elle a décidé le pays qu'elle souhaite "visiter", elle cherche sur Google Street View jusqu'à ce qu'elle trouve le moment parfait. Elle précise que pour elle, la lumière est très importante et qu'elle est donc toujours à l'affut d'une belle lumière pour sa photo. Persévérante, elle n'abandonne jamais ses recherches, car elle sait que l'image qu'elle veut est quelque part, que ce n'est qu'une question de temps. Parfois, ça peut lui prendre jusqu'à une semaine pour trouver la bonne photo.Si l'on en croit la définition du dictionnaire, l'agoraphobie est la phobie des espaces ouverts et des lieux publics. Pour Jacqui Kenny, il s'agit plutôt d'une peur intense d'être dans un lieu public et de sentir que l'on ne peut pas s'en échapper. Elle explique qu'il est parfois difficile de vivre avec cette phobie. Dans un mauvais jour, elle est même incapable de se rendre au supermarché qui se trouve à 20 mètres de chez elle. Il lui arrive de voyager, mais c'est très difficile pour elle et ça lui demande énormément de force et d'énergie : "À chaque fois que je voyage quelque part loin de la maison c'est comme si j'avais grimpé le Mont Everest".Durant son tour du monde virtuel, Jacqui Kenny s'est aussi arrêtée en Belgique :Maureen Horlait