La première pierre de ce nouvel édifice, situé en plein centre ville et qui devrait coûter près de 590 millions d'euros, devait être posée en début d'après-midi, en présence du président allemand Joachim Gauck, après des années de polémique.

L'ancien palais a épousé tous les soubresauts de l'Histoire de la capitale allemande, dont la physionomie a été très marquée par la Seconde guerre mondiale et la division entre l'Est et l'Ouest.

Le nouvel édifice, un centre culturel, sera doté aux trois quarts des mêmes façades baroques que l'ancien palais des Hohenzollern, dont les éléments les plus anciens dataient du 15e siècle, mais dont les parties principales avaient été érigées au tout début du 18e siècle.

Sa reconstitution avait fait l'objet d'une violente controverse dans les années 2000, car elle impliquait la destruction du "Palais de la République", qui avait abrité le parlement de la RDA et un centre culturel et de loisirs, restés chers à la mémoire de nombreux Allemands de l'Est.

Surnommé "la boutique de lampes d'Erich Honecker" (numéro un de la RDA), en raison des nombreux lustres qu'il contenait, le Palais de la République constituait l'édifice de prestige et de représentation du régime.

Cet énorme bloc aux façades de verre orangé réfléchissant et de marbre, achevé en 1976 et fortement contaminé par l'amiante, avait été démoli en 2006.

L'Etat fédéral et la ville de Berlin surendettée prendront en charge la plus grande partie de ce projet dont le coût fait déjà grincer des dents. La reconstruction du château doit être inauguré en 2019.

Baptisé "Humboldt Forum" et conçu par Franco Stella, un architecte italien, le château abritera des collections issues du Musée ethnologique et du Musée d'art asiatique de Berlin, ainsi que des collections scientifiques de l'Université Humboldt, des bibliothèques et des centres culturels.

La première pierre de ce nouvel édifice, situé en plein centre ville et qui devrait coûter près de 590 millions d'euros, devait être posée en début d'après-midi, en présence du président allemand Joachim Gauck, après des années de polémique. L'ancien palais a épousé tous les soubresauts de l'Histoire de la capitale allemande, dont la physionomie a été très marquée par la Seconde guerre mondiale et la division entre l'Est et l'Ouest. Le nouvel édifice, un centre culturel, sera doté aux trois quarts des mêmes façades baroques que l'ancien palais des Hohenzollern, dont les éléments les plus anciens dataient du 15e siècle, mais dont les parties principales avaient été érigées au tout début du 18e siècle. Sa reconstitution avait fait l'objet d'une violente controverse dans les années 2000, car elle impliquait la destruction du "Palais de la République", qui avait abrité le parlement de la RDA et un centre culturel et de loisirs, restés chers à la mémoire de nombreux Allemands de l'Est. Surnommé "la boutique de lampes d'Erich Honecker" (numéro un de la RDA), en raison des nombreux lustres qu'il contenait, le Palais de la République constituait l'édifice de prestige et de représentation du régime. Cet énorme bloc aux façades de verre orangé réfléchissant et de marbre, achevé en 1976 et fortement contaminé par l'amiante, avait été démoli en 2006. L'Etat fédéral et la ville de Berlin surendettée prendront en charge la plus grande partie de ce projet dont le coût fait déjà grincer des dents. La reconstruction du château doit être inauguré en 2019. Baptisé "Humboldt Forum" et conçu par Franco Stella, un architecte italien, le château abritera des collections issues du Musée ethnologique et du Musée d'art asiatique de Berlin, ainsi que des collections scientifiques de l'Université Humboldt, des bibliothèques et des centres culturels.