Selon une étude, 95% des oiseaux de la mer du Nord ont du plastique dans leur estomac. Au niveau mondial, ce sont pas moins d'un million et demi d'oiseaux qui meurent chaque année pour avoir avalé du plastique.

"Avec notre action, nous voulons attirer l'attention sur les quantités inimaginables de plastiques qui finissent chaque année dans les océans et qui y restent pour toujours", explique l'organisateur Sven Fransen. "Les matières synthétiques ne sont pas biodégradables et nous le remarquons d'autant plus dans l'eau. Nous pouvons cependant nous-mêmes y remédier. Voilà le message que nous désirons faire passer."

En Belgique, il y a en moyenne dix kilos de déchets par centaine de mètres de plage, selon Colin Janssen, professeur à UGent. L'année passée, ce sont 50.000 volontaires qui se sont retroussé les manches dans 40 pays pour finalement remplir 36.000 sacs poubelle. En Belgique, un milliers de bénévoles avaient récupéré six tonnes de détritus.

Selon une étude, 95% des oiseaux de la mer du Nord ont du plastique dans leur estomac. Au niveau mondial, ce sont pas moins d'un million et demi d'oiseaux qui meurent chaque année pour avoir avalé du plastique. "Avec notre action, nous voulons attirer l'attention sur les quantités inimaginables de plastiques qui finissent chaque année dans les océans et qui y restent pour toujours", explique l'organisateur Sven Fransen. "Les matières synthétiques ne sont pas biodégradables et nous le remarquons d'autant plus dans l'eau. Nous pouvons cependant nous-mêmes y remédier. Voilà le message que nous désirons faire passer." En Belgique, il y a en moyenne dix kilos de déchets par centaine de mètres de plage, selon Colin Janssen, professeur à UGent. L'année passée, ce sont 50.000 volontaires qui se sont retroussé les manches dans 40 pays pour finalement remplir 36.000 sacs poubelle. En Belgique, un milliers de bénévoles avaient récupéré six tonnes de détritus.