Les autorités locales de l'île de Tenerife et le chef du gouvernement des Canaries, Ángel Víctor Torres, ont annoncé mercredi soir des mesures drastiques suite à la hausse constante des contaminations sur l'île depuis septembre. M. Torres a précisé que le nombre moyen de cas quotidien avait presque triplé entre septembre et décembre, passant de 90 à près de 260.

Dans une communication erronée ou mal comprise du président régional des Iles Canaries, il était notamment question que plus personne ne puisse entrer ou sortir du territoire pendant 15 jours. "Tenerife ferme ses frontières dans la nuit de vendredi à samedi. Personne n'est autorisé à entrer ou à sortir du territoire, sauf dans des circonstances exceptionnelles", pouvait-on lire.

Il semble cependant y avoir eu de la confusion dans l'annonce rapportent plusieurs médias. Voyager sur l'île est en effet toujours autorisé sur la base d'un test PCR négatif. L'office de tourisme de Tenerife précise ce jeudi que "le mouvement touristique à destination et en provenance de l'île continue à fonctionner exactement de la même manière que jusqu'à présent". Des mesures ont cependant été prises pour stopper l'augmentation du nombre d'infections au coronavirus. Les résidents ne sont pas obligés de rester chez eux même si les déplacements sont déconseillés, mais le couvre-feu est avancé à 22h00.

Voyager vers l'île est toujours bien possible a pu confirmer Het Nieuwsblad. "A condition que le test au coronavirus soit négatif", déclare au quotidien flamand Kris Van den Broeck de KonsulTra, qui représente l'Office du tourisme de Tenerife dans notre pays. L'office du tourisme a été débordé de coups de téléphone à ce sujet ce jeudi.

Voyager vers l'île reste possible

Ce matin, une certaine confusion régnait à l'aéroport de Bruxelles rapporte le journal flamand. A 10 heures et 10h30, deux vols sont partis pour Tenerife. De nombreux passagers qui sont partis y passer l'hiver n'ont rencontré aucun problème au départ. Les propriétaires d'une maison ou d'un appartement sont également partis sans trop de soucis. D'autres, cependant, ont décidé in extremis de ne pas embarquer. "Nous ne pouvons pas nous permettre d'être coincés là-bas pendant au moins 15 jours", témoigne l'un deux.

"Pour notre vol, 112 personnes avaient réservé, au final 104 personnes ont embarqué", explique Kim Daenen, porte-parole de Brussels Airlines. "Nous avions 184 persones qui avaient réservé, il en reste 138", explique Sarah Saucin du tour operateur TUI. "Toute personne qui a réservé avec nous et qui n'est pas partie peut changer de date de départ ou de destination gratuitement", explique-t-elle.

Un voyageur témoigne dans Het Nieuwsblad: "J'ai réservé par l'intermédiaire du tour-opérateur néerlandais Corendon, mais ils m'ont déjà fait savoir mercredi que le voyage était annulé. Comme les mesures aux Pays-Bas ont été fortement renforcées, il a été décidé d'annuler tous les voyages. Egalement au départ de Zaventem et via les compagnies aériennes belges".

Mauvaise communication

Pour les Belges vivant à Tenerife, c'était aussi le chaos. Els Van Leemput vit en Espagne depuis 1999 et à Tenerife depuis 2002 où elle est directrice de l'hôtel Suite Villa María. "La communication pourrait en effet être bien meilleure", regrette-t-elle.

"Les Belges sont toujours les bienvenus ici. Soumis à un test négatif au coronavirus. Mais, par exemple, il n'est pas autorisé de voyager entre les îles. Nous non plus, les résidents permanents ici, n'y sommes pas autorisés. Nous sommes autorisés à recevoir de la famille belge pour Noël. Mais ceux qui vivent à Tenerife ne sont pas autorisés à rendre visite à leurs enfants à Gran Canaria", explique Els Van Leemput au Nieuwsblad.

Son hôtel a un taux d'occupation d'environ 60 % pendant les vacances de Noël. "Ce qui est encore possible, c'est que les compagnies aériennes annulent des vols si de nombreux touristes le font. Mais pour l'instant, tout le monde est le bienvenu. Il fait environ 20 degrés ici", ajoute-t-elle.

L'aéroport de Bruxelles a deux vols programmés pour Tenerife samedi, TUI s'envolera pour Tenerife vendredi. Ces vols se poursuivront jusqu'à nouvel ordre. Sur la carte européenne de l'épidémie au coronavirus des Affaires étrangères, Tenerife est actuellement encore colorée en rouge. Cela signifie que les autorités belges découragent fortement tout voyage sur l'île.

Les autorités locales de l'île de Tenerife et le chef du gouvernement des Canaries, Ángel Víctor Torres, ont annoncé mercredi soir des mesures drastiques suite à la hausse constante des contaminations sur l'île depuis septembre. M. Torres a précisé que le nombre moyen de cas quotidien avait presque triplé entre septembre et décembre, passant de 90 à près de 260.Dans une communication erronée ou mal comprise du président régional des Iles Canaries, il était notamment question que plus personne ne puisse entrer ou sortir du territoire pendant 15 jours. "Tenerife ferme ses frontières dans la nuit de vendredi à samedi. Personne n'est autorisé à entrer ou à sortir du territoire, sauf dans des circonstances exceptionnelles", pouvait-on lire. Il semble cependant y avoir eu de la confusion dans l'annonce rapportent plusieurs médias. Voyager sur l'île est en effet toujours autorisé sur la base d'un test PCR négatif. L'office de tourisme de Tenerife précise ce jeudi que "le mouvement touristique à destination et en provenance de l'île continue à fonctionner exactement de la même manière que jusqu'à présent". Des mesures ont cependant été prises pour stopper l'augmentation du nombre d'infections au coronavirus. Les résidents ne sont pas obligés de rester chez eux même si les déplacements sont déconseillés, mais le couvre-feu est avancé à 22h00.Voyager vers l'île est toujours bien possible a pu confirmer Het Nieuwsblad. "A condition que le test au coronavirus soit négatif", déclare au quotidien flamand Kris Van den Broeck de KonsulTra, qui représente l'Office du tourisme de Tenerife dans notre pays. L'office du tourisme a été débordé de coups de téléphone à ce sujet ce jeudi. Ce matin, une certaine confusion régnait à l'aéroport de Bruxelles rapporte le journal flamand. A 10 heures et 10h30, deux vols sont partis pour Tenerife. De nombreux passagers qui sont partis y passer l'hiver n'ont rencontré aucun problème au départ. Les propriétaires d'une maison ou d'un appartement sont également partis sans trop de soucis. D'autres, cependant, ont décidé in extremis de ne pas embarquer. "Nous ne pouvons pas nous permettre d'être coincés là-bas pendant au moins 15 jours", témoigne l'un deux. "Pour notre vol, 112 personnes avaient réservé, au final 104 personnes ont embarqué", explique Kim Daenen, porte-parole de Brussels Airlines. "Nous avions 184 persones qui avaient réservé, il en reste 138", explique Sarah Saucin du tour operateur TUI. "Toute personne qui a réservé avec nous et qui n'est pas partie peut changer de date de départ ou de destination gratuitement", explique-t-elle. Un voyageur témoigne dans Het Nieuwsblad: "J'ai réservé par l'intermédiaire du tour-opérateur néerlandais Corendon, mais ils m'ont déjà fait savoir mercredi que le voyage était annulé. Comme les mesures aux Pays-Bas ont été fortement renforcées, il a été décidé d'annuler tous les voyages. Egalement au départ de Zaventem et via les compagnies aériennes belges".Pour les Belges vivant à Tenerife, c'était aussi le chaos. Els Van Leemput vit en Espagne depuis 1999 et à Tenerife depuis 2002 où elle est directrice de l'hôtel Suite Villa María. "La communication pourrait en effet être bien meilleure", regrette-t-elle."Les Belges sont toujours les bienvenus ici. Soumis à un test négatif au coronavirus. Mais, par exemple, il n'est pas autorisé de voyager entre les îles. Nous non plus, les résidents permanents ici, n'y sommes pas autorisés. Nous sommes autorisés à recevoir de la famille belge pour Noël. Mais ceux qui vivent à Tenerife ne sont pas autorisés à rendre visite à leurs enfants à Gran Canaria", explique Els Van Leemput au Nieuwsblad. Son hôtel a un taux d'occupation d'environ 60 % pendant les vacances de Noël. "Ce qui est encore possible, c'est que les compagnies aériennes annulent des vols si de nombreux touristes le font. Mais pour l'instant, tout le monde est le bienvenu. Il fait environ 20 degrés ici", ajoute-t-elle.L'aéroport de Bruxelles a deux vols programmés pour Tenerife samedi, TUI s'envolera pour Tenerife vendredi. Ces vols se poursuivront jusqu'à nouvel ordre. Sur la carte européenne de l'épidémie au coronavirus des Affaires étrangères, Tenerife est actuellement encore colorée en rouge. Cela signifie que les autorités belges découragent fortement tout voyage sur l'île.