A Anvers, dans le nord-ouest de la Belgique, des commerçants affirment les avoir vu arriver en grand nombre le 19 décembre, après le début du "confinement" décidé par le gouvernement néerlandais pour enrayer la forte reprise de la pandémie de Covid-19 et la progression du variant Omicron.

Une manne bienvenue pour compenser en fin d'année le manque de touristes d'autres pays, dissuadés par la situation sanitaire.

"Ces derniers jours, la plupart de mes clients étaient néerlandais. C'est très bien pour nos affaires ! Il y a beaucoup de monde, ça nous fait de la clientèle", se réjouit Marie, une vendeuse de crèmes glacées.

Echapper au confinement

"Je suis venue ici pour faire les magasins et boire du café" dans un établissement, ce qu'il est désormais impossible de faire aux Pays-Bas, dit en souriant Emma, une touriste néerlandaise. Dans son pays, tous les magasins non essentiels, restaurants, bars, cinémas, musées et théâtres ne rouvriront que le 14 janvier au mieux.

En revanche, tous les commerces restent ouverts en Belgique, les cafés et les restaurants étant simplement soumis à un couvre-feu fixé à 23 heures. Et depuis la marche arrière du gouvernement belge mercredi, les salles de spectacle et de cinéma sont rouvertes.

"On voulait juste échapper au confinement. Tout est fermé aux Pays-Bas, il n'y a rien à faire et, en plus, ce sont les vacances... On se disait que ce serait plus sympa en Belgique", explique Charleigh, une femme d'une vingtaine d'année.

De nombreux Néerlandais ont mis le cap en voiture ou en train sur l'Allemagne, où les restrictions sont également plus légères, et vers le nord de la Belgique, selon les médias belges.

Grande affluence dans les trains

La compagnie ferroviaire néerlandaise NS a annoncé avoir mobilisé du personnel supplémentaire et mis en circulation des trains en plus pour répondre à la demande : "Les trains sont toujours pleins, parfois au point que nous devons laisser des passagers à quai", a-t-elle affirmé dans un communiqué.

"Nous vous déconseillons de vous rendre en Belgique en train dans les prochains jours, sauf si c'est vraiment nécessaire. En raison de l'affluence, il est impossible de garder une distanciation sociale suffisante", a averti NS sur Twitter.

"Ils nous disent de ne venir que si c'est nécessaire. Et on dit : oui, c'est nécessaire pour notre santé mentale de venir ici !", réplique Bastian, un touriste croisé jeudi à Anvers.

Selon l'agence de presse Belga, quelque 7.600 Néerlandais se sont rendus en train mercredi à Anvers, tandis que les axes routiers étaient saturés, obligeant cette ville à davantage mobiliser jeudi la police pour assurer la sécurité des visiteurs et réguler la circulation.

A Anvers, dans le nord-ouest de la Belgique, des commerçants affirment les avoir vu arriver en grand nombre le 19 décembre, après le début du "confinement" décidé par le gouvernement néerlandais pour enrayer la forte reprise de la pandémie de Covid-19 et la progression du variant Omicron.Une manne bienvenue pour compenser en fin d'année le manque de touristes d'autres pays, dissuadés par la situation sanitaire."Ces derniers jours, la plupart de mes clients étaient néerlandais. C'est très bien pour nos affaires ! Il y a beaucoup de monde, ça nous fait de la clientèle", se réjouit Marie, une vendeuse de crèmes glacées."Je suis venue ici pour faire les magasins et boire du café" dans un établissement, ce qu'il est désormais impossible de faire aux Pays-Bas, dit en souriant Emma, une touriste néerlandaise. Dans son pays, tous les magasins non essentiels, restaurants, bars, cinémas, musées et théâtres ne rouvriront que le 14 janvier au mieux.En revanche, tous les commerces restent ouverts en Belgique, les cafés et les restaurants étant simplement soumis à un couvre-feu fixé à 23 heures. Et depuis la marche arrière du gouvernement belge mercredi, les salles de spectacle et de cinéma sont rouvertes."On voulait juste échapper au confinement. Tout est fermé aux Pays-Bas, il n'y a rien à faire et, en plus, ce sont les vacances... On se disait que ce serait plus sympa en Belgique", explique Charleigh, une femme d'une vingtaine d'année.De nombreux Néerlandais ont mis le cap en voiture ou en train sur l'Allemagne, où les restrictions sont également plus légères, et vers le nord de la Belgique, selon les médias belges.La compagnie ferroviaire néerlandaise NS a annoncé avoir mobilisé du personnel supplémentaire et mis en circulation des trains en plus pour répondre à la demande : "Les trains sont toujours pleins, parfois au point que nous devons laisser des passagers à quai", a-t-elle affirmé dans un communiqué."Nous vous déconseillons de vous rendre en Belgique en train dans les prochains jours, sauf si c'est vraiment nécessaire. En raison de l'affluence, il est impossible de garder une distanciation sociale suffisante", a averti NS sur Twitter."Ils nous disent de ne venir que si c'est nécessaire. Et on dit : oui, c'est nécessaire pour notre santé mentale de venir ici !", réplique Bastian, un touriste croisé jeudi à Anvers.Selon l'agence de presse Belga, quelque 7.600 Néerlandais se sont rendus en train mercredi à Anvers, tandis que les axes routiers étaient saturés, obligeant cette ville à davantage mobiliser jeudi la police pour assurer la sécurité des visiteurs et réguler la circulation.