À partir de 2021, les permis de chasse pour tirer les bouquetins des Alpes ne seront plus accordés aux étrangers, mais la population de ces ongulés sauvages étant en augmentation, la chasse pour réguler leurs effectifs demeure nécéssaire, a souligné le canton du Valais.

Dès l'année prochaine, la chasse pour réguler les populations de bouquetins ne sera pratiquée que par des chasseurs domiciliés dans le canton du Valais ou titulaires d'un permis de chasse dans le Valais, selon le communiqué des autorités cantonales.

Pendant des années, le canton a autorisé les chasseurs de trophées étrangers à tirer des bouquetins mâles promis à l'élimination mais un documentaire sur cette chasse touristique diffusé en 2019 par la RTS a suscité l'indignation du public et une âpre controverse sur l'impact potentiel de cette pratique sur la viabilité de l'espèce.

Une pétition demandant l'interdiction de la chasse au bouquetin pour les étrangers a recueilli 75.000 signatures.

La canton autorise l'abattage de plusieurs bouquetins chaque année, le quota ayant été fixé à 544 animaux maximum cette année. Des animaux mâles et femelles de tous âges figurent sur ce plan de tir, mais les bouquetins mâles âgés de plus de 11 ans, dotés de cornes impressionnates, sont habituellement réservés aux chasseurs de trophées. Le prix dépend de la longueur des cornes, les plus longues, mesurant environ 1,10 mètres, étant monnayées jusqu'à 20.000 dollars aux tireurs étrangers.

Le canton a empoché des centaines de milliers de dollars par an pour cette chasse aux trophées.

Pour 2020, les autorités ont délivré des permis de chasse pour 45 mâles âgés de plus de 11 onze ans, dont 25 à des chasseurs étrangers.

Les bouquetins des Alpes avaient totalement disparu en Suisse à la fin du XIXe siècle, mais depuis leur réintroduction d'Italie, leur population dans la confédération a atteint 17.000 individus.

À partir de 2021, les permis de chasse pour tirer les bouquetins des Alpes ne seront plus accordés aux étrangers, mais la population de ces ongulés sauvages étant en augmentation, la chasse pour réguler leurs effectifs demeure nécéssaire, a souligné le canton du Valais.Dès l'année prochaine, la chasse pour réguler les populations de bouquetins ne sera pratiquée que par des chasseurs domiciliés dans le canton du Valais ou titulaires d'un permis de chasse dans le Valais, selon le communiqué des autorités cantonales.Pendant des années, le canton a autorisé les chasseurs de trophées étrangers à tirer des bouquetins mâles promis à l'élimination mais un documentaire sur cette chasse touristique diffusé en 2019 par la RTS a suscité l'indignation du public et une âpre controverse sur l'impact potentiel de cette pratique sur la viabilité de l'espèce.Une pétition demandant l'interdiction de la chasse au bouquetin pour les étrangers a recueilli 75.000 signatures.La canton autorise l'abattage de plusieurs bouquetins chaque année, le quota ayant été fixé à 544 animaux maximum cette année. Des animaux mâles et femelles de tous âges figurent sur ce plan de tir, mais les bouquetins mâles âgés de plus de 11 ans, dotés de cornes impressionnates, sont habituellement réservés aux chasseurs de trophées. Le prix dépend de la longueur des cornes, les plus longues, mesurant environ 1,10 mètres, étant monnayées jusqu'à 20.000 dollars aux tireurs étrangers.Le canton a empoché des centaines de milliers de dollars par an pour cette chasse aux trophées.Pour 2020, les autorités ont délivré des permis de chasse pour 45 mâles âgés de plus de 11 onze ans, dont 25 à des chasseurs étrangers.Les bouquetins des Alpes avaient totalement disparu en Suisse à la fin du XIXe siècle, mais depuis leur réintroduction d'Italie, leur population dans la confédération a atteint 17.000 individus.