Oeuvres in situ et anamorphose dans le Fort d’Emines

© Namur 2018 Georges Rousse
Michel Verlinden
Michel Verlinden Journaliste

Des problématiques touchant à  » la mémoire, la fragilité et l’instabilité du monde « .

C’est l’une des neuf places fortes qui entourent Namur. On la doit au général Brialmont. Cet été, et même un peu au-delà, le Fort d’Emines verra les contours de son architecture militaire questionnés de manière inhabituelle.

Par le biais d’oeuvres in situ, trois plasticiens – Renato Nicolodi (sculptures), Juan Paparella (dessins, photographies) et Georges Rousse (anamorphoses) – ont entrepris de soulever en son sein des problématiques touchant à  » la mémoire, la fragilité et l’instabilité du monde « .

Emines-18, occupation artistique d’un fort, Renato Nicolodi-Juan Paparella-Georges Rousse, Fort d’Emines, rue du Fort d’Emines, à 5000 Namur. www.emines-18.be Du 7 juillet au 11 novembre prochains.

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