Il revient à la galerie Zedes pour une nouvelle exposition, en forme de second volet axé sur le dessin, ce lumineux " prolo ...

Il revient à la galerie Zedes pour une nouvelle exposition, en forme de second volet axé sur le dessin, ce lumineux " prolo " de la peinture qui porte le nom de Ray Richardson (Londres, 1964). On aime son univers qui dépeint une " working-class " parlant encore le cockney, cette savoureuse langue du peuple en voie de disparition. Difficile de résister à tant de vertiges graphiques et autres " gueules " que l'on dirait tout droit sorties du cinéma de Ken Loach.