Celui qui est aussi professeur à l'Académie d'Anvers se considère comme un outsider de la sphère fashion : " Je suis dans la mode, mais, par moment je me tiens à l'écart. " C'est que Walter Van Beirendonck aime son indépendance. Il ne travaille pas avec des investisseurs et n'a pas d'emprunt en cours. " Si soudainement 50 magasins s'ajoutent, ça change toute la structure de l'entreprise et il faut produire autrement ", observe-t-il. Et ce n'est pas ce qu'il souhaite, lui qui écoule ses pièces auprès de 35 à 40 points de vente en tout.