Depuis plus de quinze ans, Betty De Stefano partage sa passion des bijoux de créateurs, en version vintage ou signée par les artistes et les plasticiens d'hier et d'aujourd'hui. Avec son ardeur coutumière, elle affiche ses goûts et leur offre les cimaises de sa précieuse Collectors Gallery bruxe...

Depuis plus de quinze ans, Betty De Stefano partage sa passion des bijoux de créateurs, en version vintage ou signée par les artistes et les plasticiens d'hier et d'aujourd'hui. Avec son ardeur coutumière, elle affiche ses goûts et leur offre les cimaises de sa précieuse Collectors Gallery bruxelloise. Cet automne, elle entame un cycle d'expositions d'orfèvres italiens, issus de l'école de Padoue ou proches d'elle. Le premier de ses hôtes est le sculpteur et orfèvre Giorgio Facchini (Fano, 1947) - avec elle, il s'agit toujours d'une histoire de rencontre et d'éblouissements. " Ses bijoux sont des mini sculptures à porter, mais ce n'est pas conceptuel, c'est vraiment instinctif, il y a de la couleur, de la volupté et de la structure. " Le créateur a appris le métier à l'âge de 10 ans, étudié à l'Académie de Venise et expérimenté dès 1969 le mouvement dans ses oeuvres miniatures - tout ça pour impressionner Pierre Cardin avec lequel il travailla de concert. En un manifeste poétique, Giorgio Facchini condense ainsi la particularité de ses assemblages uniques : " Une sculpture sur la peau, géométries imbriquées, mouvements cinétiques, contrepoints de couleur, surfaces d'une propreté irréprochable. Petits monuments imprégnés d'histoire, strictement précieux. Conçu pour un corps qui veut raconter son histoire en parlant d'art. " Ainsi soit-il.