Ado, Tamino refusait déjà tout carcan stylistique ; ce qu'il portait ne regardait que lui. En même temps, cela n'avait alors pas tellement d'importance à ses yeux, disait-il. Seule comptait la musique, jusqu'à ce qu'il remarque à quel poin...

Ado, Tamino refusait déjà tout carcan stylistique ; ce qu'il portait ne regardait que lui. En même temps, cela n'avait alors pas tellement d'importance à ses yeux, disait-il. Seule comptait la musique, jusqu'à ce qu'il remarque à quel point ses vêtements pouvaient influencer sa manière de jouer. Depuis qu'il s'intéresse de plus près à la mode, celle-ci le lui rend bien, il faut dire que dans une autre vie, celui qui affole aujourd'hui la scène rock européenne aurait pu devenir une star des catwalks. Missoni vient d'ailleurs de faire appel à lui pour sa nouvelle campagne. L'Anversois y prend la pose dans un décor lunaire. Quelques jours plus tôt, il apparaissait dans un mini-spot tourné pour la maison Valentino en guise de teaser pour le défilé Homme automne-hiver 19-20 auquel il était présent, tout comme chez Undercover, Loewe, Ann Demeulemeester bien sûr, qui le soutient depuis ses premiers pas sur scène, et Yohji Yamamoto. Le créateur japonais l'avait déjà habillé sur le clip de Persephone, l'un des titres phares de son premier album. Une Fashion Week qui s'est terminée en beauté chez Hermès, où les couleurs de cuir " cigare " et " indigo " avaient tout pour le séduire... I.W.