Cette collection mixte, comme la majorité de celles de la Fashion week homme, a été présentée dans un film, deuxième épisode pour le créateur après sa collection femme dévoilée en mars.

Un cube blanc dans la friche industrielle à La Station-Gare des Mines à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), un lieu de danse et épicentre de la contre-culture, a servi de cadre aux deux collections.

Lors du final mercredi, ce décor a cédé la place à la lisière d'une forêt, symbole d'une liberté retrouvée avec le ralentissement de l'épidémie du Covid.

Elégantes et près du corps, les tenues Courrèges se démarquent des silhouettes oversize et unisexes dévoilées depuis le début de la Fashion week mardi.

Dans cette collection, le styliste mélange des éléments graphiques comme les décolletés carrés ou les robes trapèzes, iconiques de la marque, avec des éléments de workwear (tenues qui reprennent des codes du monde du travail) qu'il affectionne.

Un grand manteau manches raglan à carreaux est ainsi porté avec une casquette et une veste à zip. Le créateur belge propose pour la première fois des sabots ou le blouson iconique sans manches. La palette chromatique s'élargit, en ajoutant des couleurs solaires au blanc et noir.

Nicolas Di Felice
Nicolas Di Felice

Nicolas Di Felice a été nommé directeur artistique de Courrèges en septembre pour donner un nouveau souffle à la maison parisienne, célèbre dans les années 1960 pour son style futuriste.

Le créateur de 38 ans, diplômé de La Cambre à Bruxelles et passé par Balenciaga, Dior et Louis Vuitton aux côtés de Nicolas Ghesquière, a succédé à l'Allemande Yolanda Zobel. Cette dernière avait quitté la maison en janvier 2020, après deux ans de collections fraîchement accueillies, malgré son engagement de cesser la production de plastique.

Cette collection mixte, comme la majorité de celles de la Fashion week homme, a été présentée dans un film, deuxième épisode pour le créateur après sa collection femme dévoilée en mars. Un cube blanc dans la friche industrielle à La Station-Gare des Mines à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), un lieu de danse et épicentre de la contre-culture, a servi de cadre aux deux collections.Lors du final mercredi, ce décor a cédé la place à la lisière d'une forêt, symbole d'une liberté retrouvée avec le ralentissement de l'épidémie du Covid. Elégantes et près du corps, les tenues Courrèges se démarquent des silhouettes oversize et unisexes dévoilées depuis le début de la Fashion week mardi. Dans cette collection, le styliste mélange des éléments graphiques comme les décolletés carrés ou les robes trapèzes, iconiques de la marque, avec des éléments de workwear (tenues qui reprennent des codes du monde du travail) qu'il affectionne.Un grand manteau manches raglan à carreaux est ainsi porté avec une casquette et une veste à zip. Le créateur belge propose pour la première fois des sabots ou le blouson iconique sans manches. La palette chromatique s'élargit, en ajoutant des couleurs solaires au blanc et noir. Nicolas Di Felice a été nommé directeur artistique de Courrèges en septembre pour donner un nouveau souffle à la maison parisienne, célèbre dans les années 1960 pour son style futuriste.Le créateur de 38 ans, diplômé de La Cambre à Bruxelles et passé par Balenciaga, Dior et Louis Vuitton aux côtés de Nicolas Ghesquière, a succédé à l'Allemande Yolanda Zobel. Cette dernière avait quitté la maison en janvier 2020, après deux ans de collections fraîchement accueillies, malgré son engagement de cesser la production de plastique.