Il est modiste. Et autodidacte. Elvis Pompilio a grandi à Liège dans les années soixante à l'ombre des terrils. Depuis, devenu bruxellois, il a chapeauté Madonna, Harrisson Ford, Amélie Nothomb, Axelle Red, des princesses et même des reines. Mais il n'a jamais eu la grosse tête. Il aime l'artisanat patient, a travaillé avec Chanel, Mugler, Féraud, Véronique Leroy ou Ann Demeulemeester. Ses couvre-chefs rendent les gens tout simplement beaux.

Le déclic a eu lieu dans une boîte de nuit bruxelloise qui appartient à la mémoire collective. Trois générations de jeunes gens stylés ont défilé dans ses murs, à Saint-Josse. Alternatif, underground, transgressif, à la marge de la culture, de la mode et de la musique officielles, le Mirano est alors le lieu de tous les possibles. Elvis Pompilio en fera son terrain de jeu préféré. Chapeau bas.

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"C'est ici que tout a commencé" est le tout premier podcast lancé par le magazine Le Vif Weekend. Ces 7 épisodes sont disponibles à l'écoute, au fil des semaines, du 8 juillet au 19 août, sur levifweekend.be/podcast et via les platesformes Spotify, Apple Music, Deezer et YouTube podcast.

AU PROGRAMME

Laurence Bibot, la comédienne protéiforme - le 8 juillet

Sang-Hoon Degeimbre, le chef aux mains vertes - le 15 juillet

Jean-Luc Fonck, le chanteur qui ne savait pas chanter - le 22 juillet

Barbara Abel, la reine du polar belge - le 29 juillet

Elvis Pompilio, le créateur de chapeau qui n'a pas la grosse tête - le 5 août

Charlie Dupont, l'acteur qui sait philosopher - le 12 août

Anne Ruwet, la journaliste qui a le foot dans la peau - Le 19 août

Il est modiste. Et autodidacte. Elvis Pompilio a grandi à Liège dans les années soixante à l'ombre des terrils. Depuis, devenu bruxellois, il a chapeauté Madonna, Harrisson Ford, Amélie Nothomb, Axelle Red, des princesses et même des reines. Mais il n'a jamais eu la grosse tête. Il aime l'artisanat patient, a travaillé avec Chanel, Mugler, Féraud, Véronique Leroy ou Ann Demeulemeester. Ses couvre-chefs rendent les gens tout simplement beaux. Le déclic a eu lieu dans une boîte de nuit bruxelloise qui appartient à la mémoire collective. Trois générations de jeunes gens stylés ont défilé dans ses murs, à Saint-Josse. Alternatif, underground, transgressif, à la marge de la culture, de la mode et de la musique officielles, le Mirano est alors le lieu de tous les possibles. Elvis Pompilio en fera son terrain de jeu préféré. Chapeau bas.