C'est la chanson Torremolinos qui a fait de lui une star. Mais ce serait dommage de résumer Jean-Luc Fonck à ce tube de rock ensoleillé qui, par ailleurs, est la seule chanson de son répertoire à ne contenir aucun jeu de mots. Il suffit d'écouter le gaillard pour constater qu'il a toujours eu la bougeotte, et ce depuis qu'il a décidé de créer le groupe Sttellla dans son école bruxelloise de Berkendael, avec des amis qui, comme lui, ne savaient ni chanter ni même jouer d'un instrument de musique.

Il aurait adoré nous faire visiter cet athénée où tout a commencé. Seulement voilà: entre-temps, l'établissement est devenu... une prison. Il aurait bien voulu, du coup, nous emmener dans les cafés de ses premiers concerts, mais ceux-ci n'existent plus. Alors c'est encore ailleurs qu'il nous a conviés pour évoquer sa musique, ses livres et sa longue histoire d'amitié avec la RTBF. Il aurait pu nous emmener à Arlon, où il est né. Mais c'eût été trop facile, et l'ami Fonck préfère quand ça sort un peu de l'ordinaire...

"C'est ici que tout a commencé" est le tout premier podcast lancé par le magazine Le Vif Weekend. Ces sept épisodes sont disponibles à l'écoute, au fil des semaines, du 8 juillet au 19 août, sur levifweekend.be/podcast et via les plates-formes Spotify, Apple Music, Deezer et YouTube podcast.

Au programme de "C'est ici que tout a commencé"

Laurence Bibot, la comédienne protéiforme - le 8 juillet

Sang-Hoon Degeimbre, le chef aux mains vertes - le 15 juillet

Jean-Luc Fonck, le chanteur qui ne savait pas chanter - le 22 juillet

Barbara Abel, la reine du polar belge - le 29 juillet

Elvis Pompilio, le créateur de chapeau qui n'a pas la grosse tête - le 5 août

Charlie Dupont, l'acteur qui sait philosopher - le 12 août

Anne Ruwet, la journaliste qui a le foot dans la peau - le 19 août

C'est la chanson Torremolinos qui a fait de lui une star. Mais ce serait dommage de résumer Jean-Luc Fonck à ce tube de rock ensoleillé qui, par ailleurs, est la seule chanson de son répertoire à ne contenir aucun jeu de mots. Il suffit d'écouter le gaillard pour constater qu'il a toujours eu la bougeotte, et ce depuis qu'il a décidé de créer le groupe Sttellla dans son école bruxelloise de Berkendael, avec des amis qui, comme lui, ne savaient ni chanter ni même jouer d'un instrument de musique.Il aurait adoré nous faire visiter cet athénée où tout a commencé. Seulement voilà: entre-temps, l'établissement est devenu... une prison. Il aurait bien voulu, du coup, nous emmener dans les cafés de ses premiers concerts, mais ceux-ci n'existent plus. Alors c'est encore ailleurs qu'il nous a conviés pour évoquer sa musique, ses livres et sa longue histoire d'amitié avec la RTBF. Il aurait pu nous emmener à Arlon, où il est né. Mais c'eût été trop facile, et l'ami Fonck préfère quand ça sort un peu de l'ordinaire...