Enrique Iglesias, si vous étiez...

13/11/09 à 11:56 - Mise à jour à 11:56

Source: Weekend

Plus de 60 millions d'albums vendus, un charme ténébreux digne de papa, une liaison qui dure avec la bombe russe Anna Kournikova et un nouveau contrat avec Azzaro. Il en a de la chance, Enrique.

Enrique Iglesias, si vous étiez...

Si vous étiez... Un vêtement qui rend beau Un tee-shirt noir à col en V. J'en porte très souvent en concert et en possède toute une collection. J'aime les choses simples et, quand j'ai trouvé ce qui me plaît, j'ai du mal à changer.

Un musicien Elvis, dans la trentaine. Avant qu'il ne sombre.

Une chanson N'importe laquelle des Beatles, le seul groupe de l'Histoire dont tous les titres sont bons, même leurs faces B. Avec une préférence pour Yesterday.

Un juron Fuck, je le dis environ 200 fois par jour. J'aime bien sa variante espagnole aussi, joder!

Une escapade en amoureux Paris, et je le dis sans flagornerie. J'ai voyagé dans le monde entier et Paname est le seul lieu au monde où j'emmène volontiers ma copine.

Un meuble Mon lit, mais tard...

Un livre Je ne suis pas un grand lecteur, mais j'ai beaucoup aimé l'essai de Malcolm Gladwell, Outliers, qui explore les ressorts de la réussite.

Une rencontre que vous espérez La drag-queen RuPaul, que je trouve sexy et drôle. Et Obama, bien sûr.

Une boisson La vodka on the rocks. Je ne suis pas un grand buveur et c'est le seul alcool qui m'évite la gueule de bois du lendemain.

Un plat d'enfance Les pantzi, un plat traditionnel philippin à base de nouilles, de poulet et de légumes, assaisonné de sauce soja. Ma mère est d'origine philippine et en préparait très souvent quand nous étions petits, mes frères et moi. Enfin, elle supervisait les opérations, car elle est très mauvaise cuisinière.

Une autre nationalité Chinoise, pour la nourriture, l'art et la technologie: ma télé l'est d'ailleurs. Et mexicaine. Je passe beaucoup de temps au Mexique, surtout à Cabo Rojo, où je possède une maison.

Ce que vous ne pourriez jamais être Un meurtrier. Je suis incapable de toute forme de violence.

Le seul objet sur une île déserte Je ne crains pas la solitude. Disons, une glacière, pour maintenir au frais quelques boissons et le poisson que je pêcherais!

Une couleur Le bleu. Je ne pourrais pas vivre loin de l'océan, même si chez moi, à Miami, sa couleur se rapproche plutôt du vert.

Un moyen de transport L'avion. J'en ai une trouille bleue, mais voler est devenu une vraie passion. Il faut dire que je passe entre 500 et 600 heures par an dans les airs... Je suis d'ailleurs des cours pour devenir pilote.

Géraldine Catalano, Lexpress Styles

En savoir plus sur:

Nos partenaires