Considérées indécentes par le gouvernement indien, des publicités pour des déodorants masculins se retrouvent interdites de diffusion. Les réclames censurées par le gouvernement concernent notamment une annonce qui met en scène une femme tellement attirée par le déodorant d'un homme qu'elle en déboutonne son corsage. Dans une autre, une femme est séduite par l'odeur de son beau-frère. Les marques mises en cause sont Wild Stone, Addiction Deo et Axe.

Ce qui leur est reproché, c'est l'indécence des images. Le ministère indien de l'Information et de l'Audiovisuel a estimé que ces annonces commerciales "violaient les règles de la publicité". Il a en outre dénoncé "la représentation et la description des femmes ouvertement sexuelles", les jugeant "indécentes, vulgaires et suggestives". Le ministère a demandé au Conseil indien des normes publicitaires (ASCI) une instance de régulation indépendante, afin que ces annonces soient modifiées ou interdites d'antenne.

Ce type d'interdiction n'est pas récent. L'an dernier, le ministère avait suspendu pendant neuf jours la diffusion de la chaîne Fashion TV pour des motifs similaires. Il lui était reproché de violer les règles de la bienséance en montrant des mannequins aux seins nus lors d'un défilé de mode.

Mathilde Perrin, avec Belga

Considérées indécentes par le gouvernement indien, des publicités pour des déodorants masculins se retrouvent interdites de diffusion. Les réclames censurées par le gouvernement concernent notamment une annonce qui met en scène une femme tellement attirée par le déodorant d'un homme qu'elle en déboutonne son corsage. Dans une autre, une femme est séduite par l'odeur de son beau-frère. Les marques mises en cause sont Wild Stone, Addiction Deo et Axe. Ce qui leur est reproché, c'est l'indécence des images. Le ministère indien de l'Information et de l'Audiovisuel a estimé que ces annonces commerciales "violaient les règles de la publicité". Il a en outre dénoncé "la représentation et la description des femmes ouvertement sexuelles", les jugeant "indécentes, vulgaires et suggestives". Le ministère a demandé au Conseil indien des normes publicitaires (ASCI) une instance de régulation indépendante, afin que ces annonces soient modifiées ou interdites d'antenne. Ce type d'interdiction n'est pas récent. L'an dernier, le ministère avait suspendu pendant neuf jours la diffusion de la chaîne Fashion TV pour des motifs similaires. Il lui était reproché de violer les règles de la bienséance en montrant des mannequins aux seins nus lors d'un défilé de mode.Mathilde Perrin, avec Belga