Les nouveaux produits qui misent sur le chocolat déçoivent régulièrement, reposant trop souvent sur une trame opportuniste. A l'origine de la Maison Macolat, il y a une histoire, c'est déjà ça. Celle d'une famille, les Bunge, dont une partie s'installe à la fin du XIXe dans le Kwazulu-Natal, en Afri...

Les nouveaux produits qui misent sur le chocolat déçoivent régulièrement, reposant trop souvent sur une trame opportuniste. A l'origine de la Maison Macolat, il y a une histoire, c'est déjà ça. Celle d'une famille, les Bunge, dont une partie s'installe à la fin du XIXe dans le Kwazulu-Natal, en Afrique du Sud. Elle y crée la Friedewald Farm, une exploitation agricole qui existe encore aujourd'hui. Parallèlement, une autre branche de cette tribu originaire d'Allemagne décide, elle, de se fixer en Europe, à Anvers plus précisément, où, port oblige, elle fonde une entreprise de négoce international. Plus de cent ans plus tard, un entreprenant descendant décide de recoller les morceaux de ce scénario éparpillé. Julian Bunge a l'idée de marier la noix macadamia - une noix rare et chère qui est l'une des spécialités de la Friedewald Farm et des agriculteurs voisins - à la tradition du chocolat industriel telle que pratiquée en Belgique (Barry Callebaut). Les dinosaures se souviendront peut-être des " treets ", composées d'une cacahuète enrobée de chocolat et nappée de sucre glace. Bonne nouvelle, ce n'est pas ce créneau régressif qui a été exploité. Les différentes variations autour du mariage noix/chocolat - caramel salé, noir, lait, fruit... - déclinent un croquant réjouissant et enrobé. La trouvaille ? Indubitablement la version yaourt qui ajoute une note aigrelette et fraîche à l'ensemble.